AZRAEL
Qu’est ton pays , ma vierge ! près du mien !
Là sont des monts aux horizons sans borne...
Dans le torrent , que l’arbre de vie orne ,
Tu vas bientôt plonger ton sein!
Tu vas trouver ta véritable mère !
Encore un jour, et celle de la terre Verra ton bonheur éternel!
Hosanna! l’heure, l’heure presse!
Que ton cœur batte d’allégresse!
Chante! chante, pleine d’ivresse.
Chante avec Azraël !
Et le son devenant plus faible à chaque stance ,
ENGKLBKRG.
aa4
Il se perdit enfin dans la vague distance...
Et le couple au lointain disparut un moment.
Puis, on le vit encor, cheminant lentement.
Et , le fiancé tenant le bras de sa compagne , Gagner l’âpre chemin qui mène à la montagne.
Tantôt ils se perdaient dans les ravins cachés, Pour reparaître ensuite aux cimes des rochers.
Enfin de la montagne ils gagnèrent la cime ,
Et l’on vit s’y passer une scène sublime.
Une lueur flambante alors vint éclater.
Dans des rayons de feu la brise fit flotter I^es plis éblouissants de la tunique blanche Que la vierge portait — et sa tête qui penche, Dans le sein du jeune homme , en tombant, s’affaissa Un chœur de séraphins autour d’eux se pressa, Chanta, s’accompagnant de harpes triomphales, Les hymnes consacrés aux fêtes nuptiales;
Et le couple dans l’air s’envolant lentement, Disparut à la fin dans un embrassement!
Im montagne , témoin de ces choses étranges , S’appela, dès ce jour, la montagne des Anges!
Prière
*s£ / 'occaatott r/c
Paca a tntti promette*! i ....
Deh ! rummrnUln sipaor !
Citai Nunct
s egggggbggflgy
Déjà s’est accompli le douloureux mystère,
Déjà le grand soupir que le Dieu du Calvaire Après son agonie, en expirant jeta.
Se prolongeant au loin dans la sombre vallée.
À longtemps retenti sur la terre ébranlée De la cime du Golgotha.
Déjà les chérubins, qui, brillants de lumière.
Se tenaient dans l’attente, et contemplaient la pierre Où d’un sommeil profond reposait le Dieu fort, L’ont vu se dépouiller de ses voiles funèbres,