SECONDE PARTIE
With stupid «tare ibi! tinot gatr Koll on bis face , her tjn were ca«* t b sorbet! be lost his prêtent grief.
And faintly tboaght of thinx» long past.
ClI'Ml» «« Kuui
nmsmmy.
La nuit, sur le vallon, silencieuse tombe.
C’est une de ces nuits comine en voient les hivers,
Et des Alpes les flancs sont d’un linceul couverts. L’étoile, dans l’azur, frissonne étincelante,
Et l’eau sous ses liens murmure et filtre lente.
Les sapins, hérissés d’immobiles tronçons.
Semblent tendre leurs bras d’où pendent des glaçons.
LE GLACIER
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Des deux, où les g rancis monts dressent leur tête ait ière. Tombent pour les draper des nappes de lumière.
Dans un des beaux chalets dont s’orne le vallon. Voyez-vous, à l’abri du froid de l’aquilon ,
Près d’un poêle qui ronfle, une heureuse famille? Voyez-vous ces enfants, dont la troupe fourmille,
Sur le plancher poudreux former comme un tapis? Muets, sur leurs talons, ils restent accroupis.
L’œil au guet, allongeant leur face au teint de fraise. Vers la pomme qui cuit, et, chantant sur la braise, Promet un supplément à leur épais brouet ?
Les femmes en filant font crier leur rouet.
Sous la chaleur du poêle, un chien de pure race. Qui jamais n’a perdu le chamois à la trace,
Encor préoccupé sur son lit de copeaux ,
Semble prendre, en rêvant , un pénible repos.
Près de son favori, qui par moments le flaire.
Le chasseur frotte et rend sa carabine claire.
Du colosse embrasé, dont il cherche le flanc,
Un vieillard se rapproche, et d’un ton bas et lent Conte d’un revenant l’histoire lamentable.
Retirés à l’écart , le coude sur la table ,
Deux étrangers courbés l’écoutaient à demi.