QUATRIÈME PARTIE
l'are and In inind prepared , if m befall .
For death , Hke (bal wblch tbe Rrdeemer died Mu, TOI»
Xismmwt
Ce soir-là, du forum inondé de reflets,
On entendait bruire une orgie au palais.
Du rocher Tarpéien, où la lumière vole,
Au large Colisée, une foule frivole Passait et jouissait des accents délirants Qui partaient du festin donné par ses tyrans.
Le rire sur la lèvre, étendus sur leurs couches,
Et de fleurs couronnés , ces convives farouches ,
Sous l’éclat des flambeaux, semblaient pour un moment
SAINTE PHII.OMENE.
De ta joie avoir pris le travestissement.
Couvertes à demi de gazes diaphanes,
Honte du genre humain, d’impures courtisanes, Qu’accompagnaient des airs mous et mélodieux,
Près du banquet dansaient pour enivrer les yeux. Car ces maîtres du monde, en leur palais sonore, Cherchent à secouer l’ennui qui les dévore!
Mais le bruit des concerts, mais l’ivresse du vin,
Les molles voluptés de l’amour — tout est vain : L’ennui de leur palais envahit les murailles.
Reptile insatiable, il ronge leurs entrailles,
Et de leurs cœurs usés il suce les lambeaux!
Sur le mont Palatin , tandis que les flambeaux Éclairaient les tyrans et leur orgie obscène , Au-dessous du banquet se passait une scène Capable d'attendrir des poitrines d’airain.
Le palais recouvrait un eacbot souterrain Dont les flancs se perdaient dans l’épaisse colline.
Ni l’aurore qui naît, ni le jour qui décline Ne laissèrent jamais pénétrer un rayon Dans ce profond abîme, où l’impur scorpion,
Dans la crevasse humide, avec les vers frétille!
C’est là que, maintenant, la belle jeune fille Qui pouvait devenir souveraine en ce jour,
Soumise et résignée, a trouvé son séjour.
Ses pieds si délicats sont chargés d’une chaîne.
Un peu d’eau , du pain noir vers sa couche de chêne, Pour elle, ce sont là tous les frais du festin.
SAINTE PHILOMENE.
Elle n’échangerait , pourtant , pas son destin Contre tout le bonheur de ces bruyants convives , Dont les clameurs , là-haut , frémissantes et vives , Avec le son des pas , dans la danse échauffés , Tombent à son oreille , en lambeaux étouffés.
C’est que , sous le soleil , ou sous la voûte creuse, L’âme pure est toujours , avec la grâce , heureuse !
Ayant pris de son sein l’image du Sauveur,
Elle était à genoux , priant avec ferveur ;
Et l’amour, dans son cœur, que la prière embrase , S’accroissant par degrés, montait jusqu’à l’extase. Tout à coup , elle entend le bruit d’un pas léger.
Et puis un frôlement près d’elle voltiger !
Elle tourna la tête. — Une figure blanche Etait debout au pied de la couche de planche ,
Où la Grecque toujours demeurait à genoux.
Elle était jeune et belle , et son front était doux.
Toutes les deux longtemps, retenant leurs haleines, Restèrent en silence, et de surprise pleines !
Et qui , dans ce moment , au fond d’un antre noir, Eût auprès du grabat pu les apercevoir,
Aurait cru reconnaître, à leur air de mystère,
Deux anges envoyés pour consoler la terre !
A la fin , l’une dit à l’autre avec douceur :
— « Es-tu chrétienne? — Oui. — Je suis alors ta sœur! •
K,lti - vo« S
En se reconnaissant de la même doctrine,
Elles s’embrassent, et, poitrine sur poitrine,
Versant des pleurs de joie, elles restent longtemps !
SAINTE riIH.OMÈNF.
C’est que la foi dans l’âme était vive à ce temps ;
Ce titre : frère en Christ , effaçait tous les autres ,
Et les croyants entre eux étaient autant d’apôtres, Dont le mot du salut , ou celui de l’adieu ,
Était comme un soupir, comme un élan vers Dieu !
Ne faisant plus qu’un cœur, l’une par l’autre ceintes, Puissé-je un jour sentir ce qu’ont senti ces saintes!
— o Ma sœur, disait la Grecque, en arrivant ici,
« Je ne m’attendais pas à t’y trouver aussi.
« Dieu veut que l’espérance en ces lieux me soutienne, o Puisqu’il m’y fait tomber avec une chétiennej »
— « Laquelle, dès demain, ma sœur, n’y sera plus. » . — « Et q uoi ! qu’as-tu donc dit? » — o Que par mi ses él us , « A moins qu’il fasse ailleurs un don qu’il me retire,
« Dieu m’aura mis en main la palme du martyre ! »
— « Que ton sort est heureux! mais, dans le paradis, n Tu ne m’oublîras pas. Tu me le promets, dis. »
— « Va! de mon souvenir tu sentiras la preuve.
« O ma sœur ! les chrétiens vont subir une épreuve. « lueurs corps par les lions seront mis en lambeaux, « Et de bitume enduits serviront de flambeaux.
« La persécution menaçante se lève !
« Mais la foi grandira plus vive sous le glaive.
« Déjà, de toute part, elle a fait des progrès,
« Et le palais nourrit ses rejetons secrets.
« De Dioclétien elle atteint la famille,
« Oui ! sa femme est chrétienne, et moi, je suis sa fille. »
SAINTE PHILOMÈHE.
— « C’est pourquoi l’empereur, ce matin était prompt « A me mettre en main sceptre, et diadème au front.»
— «Si Dieu prête sa force à celle qui le prie,
« 11 n’aura plus demain sa fille Valérie.
« Quant à l’impératrice, ou ma mère Prisca, a Sous sa fureur aveugle, elle-même risqua « Victime de tomber. — Mais dans les catacombes « Elle erre maintenant, seule au milieu des tombes... « Ma sœur, en te voyant, inon cœur pour toi se fend : « Le combat se prépare, et tu n’es qu’une enfant!
« Quand je serai là-haut, je prierai que la grâce « Vienne t’envelopper comme d’une cuirasse,
« Qui repousse les dards sortis de leurs fourreaux, . «*Et te fasse sourire au milieu des bourreaux!
« Telle sera , ina sœur, dans le ciel , ma prière;
« Et dans mon souvenir tu seras la première!
« Après quelqu'un , pourtant, que nomme avec regret « Ma bouche, qui déjà, pour sa gloire, en secret,
« A poussé plus d’un vœu. ..C’est un noble jeune homme, « Digne d’être chrétien... un parent... on le nomme... « On le nomme, ma sœur, le César Constantin! »
On entendit alors un bruit dans le lointaiu.
Les portes du cachot sur leurs gonds s’ébranlèrent, Dans l’abime profond des clartés ruisselèrent,
La voix de Valérie à sa lèvre trembla ,
Et quand, se retournant, la Grecque l’appela,
Elle avait disparu dans la caverne sombre.
Et là, toute confuse, et se cachant dans l’ombre,
SAINTE PHII.OMKNK.
Au pied d’un crucifix elle versa des pleurs,
A Jésus mort pour nous elle offrit ses douleurs,
Elle se tint longtemps le front contre la terre,
Et seule à Dieu conta le reste d’un mystère,
Dont jamais à personne elle n’avait tant dit!...
Mais dans le souterrain la clarté s’étendit :
Sur le sol inégal des pas longtemps flottèrent Et devant l’étrangère à la fin s’arrêtèrent.
Et sous l’éclat tombant du vivide flambeau ,
Elle vit un jeune bominc, à l’œil limpide et beau,
Et qui la contemplait d’un air mélancolique.
— « Ma visite est étrange : un mot seul vous l’explique! « Je vous ai vue hier, aux pieds de l’empereur.
« Pour vous mon cœur battit d’intérêt... de terreur,
« Quand il vous proposa le rang d’impératrice, a Car, dans ces beaux palais, sous l’or qui les lambrisse , « Le crime et la douleur viennent souvent loger.
« Mais, bêlas' pauvre enfant! savez-vous le danger « Que l’on court à braver cet empereur en face?
« Que jamais de son cœur l'insulte ne s’efface?
« Un indicible attrait m’attire auprès de vous.
« Jeune fille, je viens vous prier à genoux « De vous abandonner à ma puissante égide.
« Hors de ce souterrain je serai votre guide.
« D’un mot je fais marcher quarante légions,
« Je vous conduirai loin , et daus des régions « Où d’un sombre tyran vous n’aurez rien à craindre, « Où du bandeau des rois si je ne puis vous ceindre, « Je saurai vous combler de respect et d’amour!»
sainte philomènf.. a()5
— « Je préfère , seigneur, rester en ce séjour. »
— « Alors, eh bien, alors, soyez impératrice!
« De votre liberté faites le sacrifice,
« Mais ne périssez pas. — Brûlez l’encens aux dieux! »
— « Ce que vous avez dit, seigneur, m’est odieux!
« Vous voulez que je rende un éclatant hommage « A votre Jupiter, à cette froide image,
« Ce métal , dans lequel pourtant sont adorés « Des crimes, des penchants tellement abhorrés,
« Que si soudain venait sur la terre un tel homme ,
« On ne pourrait le voir sans dégoût — même à Rome ! « Seigneur, votre tangage... hélas ! est d’un païen.
« Oh! vous comprendriez, si vous étiez chrétien,
« Qu’on trouve du bonheur dans la prison obscure, « Du bonheur, quand on offre à Christ cequ’on endure, « Du bonheur, en voyant ses membres déchirés !
« Vous ne comprenez pas ! un jour vous comprendrez !...
« Quelle est la clarté qui m’inonde,
« Ce soleil que je vois venir!
« Le ciel est ouvert ! — et du monde « Se lève imposant l’avenir!
« Je vois une martyre au front ceint de lumière !... « La palme des élus frissonne dans sa main !...
« Elle répète à Dieu , touché de sa prière ,
296 SAINTE PHILOMÈNË.
« Un nom qu’elle n’osait prononcer sur la terre,
« Le nom de Constantin!
« Poursuis tes triomphes, jeune homme!
« Ne t’arrête pas au milieu.
« Le Dieu que cette voix te nomme,
« Est le seul véritable Dieu !
« César, réjouis-toi! car il te trouve digne « De fixer à jamais son temple dans ton cœur !
« Vois-tu dans le nuage un doigt qui te désigne « Ces mots de flamme écrits sur la croix: Par ce signe, «Tu resteras vainqueur!
« Le genre humain, devenu libre,
« D’allégresse pousse des cris!...
« Maxence roule dans le Tibre « Du despotisme les débris!...
« Et les derniers tyrans au Dieu qui les immole ,
« En se tordant de rage , abandonnent ses droits !
« Le règne des démons partout en pièces vole ,
« Et , sur leur piédestal , je vois au Capitole ,
« Flotter le signe de la croix ! »
Elle se tut alors , pâle et comme accablée , Devant cette grandeur à ses yeux dévoilée.
Le César écoutait encor, le front baissé , Lorsque depuis iongteni|K la voix avait cessé. Un bruit mystérieux troubla sa rêverie ;
Il sortit. — Dieu vit seul les pleurs de Valérie...
SAINTE PHILO MÈNE
Il venait de fermer la porte du caveau ,
Lorsque les gonds rouilles gémirent de nouveau. Quatre licteurs armés , et portant une torche , Apparurent debout sous le lugubre porche.
L’un tenait à la main un grossier vêtement...
Dans la sombre caverne avançant lentement ,
De la jeune étrangère ils rasèrent la couche.
Jetèrent en passant un sourire farouche Sur la paille où restait la chrétienne à genoux, Semblant se dire entre eux : « C’est encore pour nous ! » De là, s’orientant dans cette galerie,
Us trouvèrent la place où priait Valérie.
« Ah! dit l’un des licteurs, à la fin c’est ici!
« Et bien, reconnais-tu l’ornement que voici?... »
En prononçant ces mots , il donnait à la vierge Le voile blanc , la robe, et le manteau de serge, Qu’une martyre alors , passant le fatal seuil Four marcher à la mort , prenait comme un linceuil !
Déjà prête , elle suit ces hommes en silence ,
Arrive vers la Grecque, et dans ses bras s’élance.
— « Comme ta voix , dit-elle, est pleine de douceur!
« Alors que tu parlais , j’entendais tout, ma sœur!
« Je n'ai plus un regret en partant de la terre...
» Toi, devant qui les deux dévoilent leur mystère,
« Toi qui du temps futur vois d’avance les pas,
« Oh ! fais que notre Dieu ne m’abandonne pas ,
« Dans ma dernière épreuve au milieu de l’arène!... »
— « Obtiens, toi, que bien tôt dans son sein il méprenne
298 SAINTE PHILOMÈNE
Et la jeune martyre à grands pas s’éloigna.
Longtemps sa sœur en Christ de l’œil l’accompagna. Puis, dans le souterrain, sous la voûte sonore, la porte retentit... En ce moment, l’aurore Perçait de ses lueurs les ombres de la nuit.
Sous ses palais dorés Rome dormait sans bruit.
Scs cinq mille lions, affamés dans leurs cages, Rugirent, et, baignant d’écuine les grillages, Prolongèrent au loin leur imposant concert !
Et le noir souterrain redevint un désert!
Non loin du Colisée, au pied de la colline,
Où des gardes toujours brillait la javeline,
Se tenaient deux vieillards , se tordant et criant , Avec tout le transport des pays d’Orient...
Cependant, toute seule, au milieu des ténèbres, l.a Grecque était restée en ces cachots funèbres ,
El dans tous les replis de l'abîme sans fond ,
Autour d’elle régnait un silence profond.
Les reptiles impurs, les vers de cette tombe,
Où la vapeur suinte , et goutte à goutte tombe , Descendaient et montaient aux humides parois!
Et sur elle glissaient des attouchements froids !
En vain elle essaya de ranimer sa lampe :
L’huile était épuisée, et la mèche qui rampe, Reudait, en s’éteignant, une pâle clarté Qui faisait frissonner, dans son cercle agité ,
Les voûtes oii dansaient d’effrayantes figures!
SAINTE PHILOMÈNE
De ce séjour de mort les glaçantes froidures Plongèrent par degrés son corps dans la torpeur.
Le sang abandonna ses veines , — elle eut peur ! Alors, sur son grabat elle se mit tremblante ,
Sa tête dans ses mains tomba toute brûlante ,
Et bientôt tournoya dans un sommeil fiévreux.
f,a mère du Sauveur, qui sur elle a les yeux.
Ne l'abandonne pas dans ces moments de crise , Indicible tristesse, où l’âme qui se brise,
Ressent toute l’horreur de son isolement!
Elle apparaît d’en haut, et lui dit doucement :
« Philomène, sais-tu jusqu’à quel point je t’aime! a Le nom que tu reçus avec l’eau du baptême ,
« Pour moi qu’on nomme étoile et soleil triomphant , « Est un gage d'amour, le nom de mon enfant !
« Comme mon divin fils, qui, dans la solitude,
« Souffrit quarante jours l’épreuve la plus rude,
« Durant le même temps tu vas aussi souffrir,
« Et Dioclétien viendra souvent t’offrir,
« Avec l’appât pompeux de la splendeur romaine ,
« Tout ce qui peut sourire à la nature humaine !
« Et ton père et ta mère, à tes pieds une fois ,
« T’adresseront , pleurant , leur suppliante voix :
« Par pitié pour la Grèce, où fleurit ton enfance,
« Et que ton cœur ingrat va livrer sans défense ,
« Par pitié, diront-ils, par pitié pour ces flancs « Brisés de désespoir, et pour ces cheveux blancs « Que la douleur flétrit , et dans la poudre traîne,
« Cesse de résister, et deviens souveraine !
loo
SAINTE PH1LOMKNE.
« Et tu triompheras encor, et l’empereur « Ne mettra plus alors de borne à sa fureur.
«Tu seras au forum conduite échevelée,
« Au pied d’une colonne, en public flagellée.
« Près du Tibre , on voudra te plonger dans les flots « Et ton corps deviendra le but des javelots!
« Devant la multitude, au spectacle accourue ,
« Tu seras promenée enfin de rue en rue!
« Cette image à présent doit te faire frémir.
« Mais l’ange Gabriel viendra pour raffermir « Ton âme chancelante au milieu des tortures,
« Et d’un baume divin guérira tes blessures.
« La pierre suspendue et liée à ton cou ,
« Sous son glaive de feu se détachant d’un coup,
« Ira seule rouler dans les ondes du fleuve,
« Et l’ange à ton côté restera dans l’épreuve.
« Et les dards enflammés contre toi décochés ,
« Retourneront, mortels, sur le sein des archers.
« Il mettra dans ta voix de sublimes paroles « Qui viendront ébranler le culte des idoles.
« Courage donc! enfant de prédilection !
« Bientôt va s’accomplir la grande mission « A laquelle tu fus par le ciel appelée. —
« Des chrétiens près d’ici la foule est assemblée :
« Et lorsqu’à ton oreille arriveront des chants ,
« Expirant sous la voûte, en murmures touchants,
« On y célébrera cet imposant mystère « Dans lequel le ciel même est moins grand que la terre! « Où le prêtre d’un mot force Dieu qui descend,
SAINTE PHILOMÈNE
a Et livre sur l’autel et sa chair et son sang ,
« A ne foire plus qu’un avec votre nature!
« Va ranimer ta force à cette nourriture.
« Vers le divin banquet avance, et ne crains pas « Dans le noir souterrain je guiderai tes pas. »
Et la Vierge, à ces mots, rentra dans le nuage S’ouvrit dans la caverne un lumineux passage , Et laissant un parfum d’encens délicieux ,
Des plaines de l’Ether remonta vers les cieux!...
Quelle est cette lente harmonie ,
Voix d’une douceur infinie,
Que l’on entend dans le lointain ?
Ce son que l’abîme prolonge ,
Est-il réel ? N’est-ce qu’un songe , Qui dans l’ivresse berce et plonge Lame jusqu’au matin !
Le sein palpitant sous la fièvre.
Tenant entr’ouverte sa lèvre,
I jx Grecque, avec attention,
Debout , sur son grabat , écoute...
Elle écoute encor, dans le doute.
On n’entend plus rien sous la voûte:
C’était illusion !
SAINTE PHILOMÈNE
On n’entend plus rien qui bruisse , Hormis la goutte d’eau qui glisse En ses progrès réguliers.
Rien , hormis le ver qui travaille Dans les fentes de la muraille ,
Et, sous la fange de la paille,
Se remue à ses pieds.
Sur son grabat elle s’affaisse ,
Et, cédant au poids qui l’oppresse, Cherche à s’endormir de nouveau.
Mais le bruit de voix recommence...
Plus vif, il perce la distance,
Il s’étend sous la voûte immense Du ténébreux caveau!
Le parfum répandu près d’elle Alors à son esprit rappelle,
Dans le nuage qui reluit ,
L’apparition du prodige. —
Non ! ce n’est point un vain prestige !
Elle se lève , et se dirige
Aux lieux d’où part le bruit...
. Sainte pjüaméne.