LB CZAR IWAN
Quand Tesprit da sommeil fait sa ronde à minuit» Il les touche en passant de ses ailes bénies ; Pour eux, minuit n'a pas d'ardentes insomnies, Ni des gardes debout à des portes de fer, Kl la fièvre qui fait de ma couche un enfer!
Oh! comment la briser cette force rebelle!
Ciel ! que vois-je? une femme ! et qu'elle semble belle !
Elle suit lentement les talus du rempart ;
Elle approche : oh ! j'ai vu ces traits-là quelque part!
Serait-ce un souvenir, une image effacée,
Ou la femme sans nom qui vit dans la pensée?
Un homme l'accompagne ; hélas ! qu'il est heureux ;
Il se penche bien près; que disent-ils entre eux?
Être libre , être deux ! par l'immense campagne,