A LA MÉMOIRE
Dans vos pièges trompeurs, vous qui prenez les âmes Sans vous associer à leurs émotions, Oh ! c'est vous qu'il aimait avec toutes les flammes Et les réalités de nos affections.
Devant cette nature enivrante, aimantée , Il se couche éperdu, négligeant son chemin ; Mais, de son piédestal, jamais la Galatée Ne l'a fait relever d'un signe de sa mam.
Ni Claude, tout baigné de lumière dorée,
Ni Poussin, tout pensif sous les grands horizons,
Aucun de tes amans, ô nature adorée !
Ne but à plus longs traits tes magiques poisons !