‹ Heures de poésieChapitre 4 sur 23 · LA STATUE DE LA NUIT · texte numérisé non relu

LA STATUE DE LA NUIT

I /homme tient tout entier dans les Qancs du poète ; Et sous quel saint amour ta tôte s'inclina, Au bord de cette couche où reposait muette»

Belle comme ta Nuit, la pâle Golona !

Pures illusions! foi profonde, espérance,

N'as-tu pas parcouru tout le dédale humain?

Maître! et ce grand sculpteur qu'on nomme la souffrance

T'a donné des leçons de sa terrible main !

Toi qui, par ce temps rude et propice au génie. Enviais le bonheur du beau marbre qui dort !

Le vieux monde expirait sur sa croix d'agonie ; Tu vins l'ensevelir dans un suaire d'or I

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