‹ HeureusementChapitre 6 sur 14 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

MADAME LISBAN, MARTON.

MARTON

Eh bien ? Vous n'aimez pas votre petit parent ? Lindor, le beau cousin, vous est indifférent ? Et déjà son départ...

MADAME LISBAN.

Oui, sans doute, il m'afflige.

MARTON

Et vous regardez-vous encor comme un prodige ?

MADAME LISBAN.

Non : mais, voyant partir Lindor pour les combats, D'un peu d'émotion je ne me défends pas ; Je crois innocemment pouvoir à sa jeunesse Donner, sans en rougir, ces marques de foiblesse.

MARTON

Rien n'est plus naturel que ce petit chagrin; Mais méfiez-vous-en... Je vois venir Pasquin. Sachons ce qu'il nous veut; quel important mes-

[sage...

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