A la suite de la dyssenterie, la lienterie
79. A la suite du sphacèle (nécrose) de l’os, il y a séparation (47).
80. A la suite du vomissement de sang, il y a corruption et expectoration purulente ; à la suite de la phthisie, un flux qui vient de la tête ; à la suite de ce flux , la diarrhée ; à la suite de la diarrhée , la suppression des crachats ; à la suite de cette suppression , la mort (48).
81. Il faut examiner les qualités des évacuations qui se font par la vessie , par les intestins et [les excrétions] qui se [font] par les chairs , et examiner aussi si le corps s’éloigne en quelque chose de l’état naturel ; s’il s’en éloigne peu , la maladie est peu de chose ; s’il s’en écarte extrêmement , elle est mortelle.
1. Ceux qui deviennent phrènètiques après quarante ans, ne guérissent ordinairement pas ; en effet , il y a moins de danger pour ceux dont la maladie est conforme à leur nature et à leur âge.
2. Dans les maladies , quand on pleure avec motif, c’est bon ; quand on pleure sans motif, c’est mauvais.
3. Chez ceux qui ont des fièvres quartes , s’il survient un flux de sang par les narines , c’est funeste.
4. Les sueurs arrivant dans les jours critiques, abondantes et rapides, sont dangereuses. [Elles le sont également] celles qui tombent du front comme goutte à goutte ou en ruisselant , et celles qui sont très froides et abondantes , car de telles sueurs se font jour avec une très grande force , un très grand travail et une pression prolongée.
5. A la suite d’une maladie chronique , un flux de ventre, c’est mauvais.
6. Ce que les remèdes ne guérissent pas , le fer le guérit ; ce que le fer ne guérit pas , le feu le guérit ; ce que le feu ne guérit pas , il faut le regarder comme incurable.
7. Les phthisies arrivent surtout depuis dix-huit jusqu’à trente ans.
8. Les choses qui arrivent suivant la nature [ du corps ] dans une phthisie , sont toutes intenses et mortelles. D'un autre côté, si on est malade dans la saison [conforme à la maladie ] , la saison combat avec la maladie , comme l’été avec le catisus et l’hiver avec l’hydropisie; car la nature triomphe ; cela est encore plus à craindre pour les maladies de la rate.
9. La langue noire et sanguinolente , si quelqu’un de ces signes est absent , ce n’est pas très mauvais , car c’est une preuve que la maladie sera plus faible.
10. Dans les maladies aiguës, il faut faire les observations suivantes [ pour savoir] si le malade doit mourir ou s’il doit réchapper :
11. Le testicule droit, froid et pris de spasme, c’est mortel.
12. Les ongles noirs , les doigts des pieds et des mains froids, rétractés ou relâchés, annoncent que la mort est proche.
13. Les lèvres livides, pendantes, renversées, froides, c’est mortel.
1 h. Les oreilles froides, transparentes, rétractées, sont des signes de mort.
15. Celui qui a des vertiges ténébreux, qui évite la lumière , qui se plaît dans la solitude , qui est pris d’un sommeil profond et d’une chaleur brûlante, ne laisse aucun espoir.
1 6. Celui qui entre dans un violent délire , qui ne reconnaît personne , n’entend plus , ne comprend plus , est à la mort.
APHORISMES
17. Tels sont les signes évidents d’nne mort prochaine ; en outre le ventre se gonfle et se remplit de vents.
18. Mais le terme fixé pour la mort a lieu quand la chaleur de l’ame s’élève des régions supérieures de l’ombilic vers les régions situées au-dessus du diaphragme , et quand tout l’hutnide est consumé. Après que le poumon et le cœur ont perdu leur humidité , la chaleur se concentrant dans les lieux mortels (les parties supérieures), \epneitma s’exhalant en abondance [chasse] la Chaleur par le moyen de laquelle le tout avait été consolidé en un ensemble. D’un autre côté, en partie à travers les chairs , en partie à travers les soupiraux qui sont dans la tête et par lesquels nous appelons le vivre, l’ame ayant quitté l’habitation du corps, livre le froid et mortel simulacre , à la bile , et au sang , et au phleyme , et à la chair.
NOTES