XXI. Des Goiwalescens
Employons du temps à réparer les corps qui se n«sect. sont exténués avec lenteur, et restaurons vite ceux 7. qui ont maigri avec rapidité. — Qu’un convalescent mange et ne se fortifie pas , c’est une preuve 8.qu’il prend, trop d’alimensj qu’il en, soit de même
38 TRADUCTION LITTERALE , CtC.
ir« sect. et qu’il y ait du dégoût , l’évacuation est indiquée. — ^ Aph. II. Les alimens liquides restaurent plus facilement que i6. les alimens solides. — La faim exclut tout travaiL i8, — Ce qui nourrit promptement et beaucoup , ai. donne de promptes déjections. — On apaise la faim en buvant un peu de vin pur. —C’est un mal
31, que le corps ne profite pas , lors même que l’on mange bien. — ^Beaucoup de malades qui, au commencement d’une convalescence, mangent et ne se
3a* fortifient pas , perdent de nouveau l’appétit. Mais ceux qui, dans le principe.de ce retour à la santé, éprouvent un grand dégoût et désirent plus tard des alimens, se remettent beaucoup mieux. — Le repos 48. dissipe sur le champ la fatigue consécutive à un mouvement quelconque du corps.
iv« sect. Chez les convalescens , un point douloureux de-
32. vient le siège d’un abcès.; — et ceux-là mangent 45. trop , qui, après de longues fièvres , ont les articulations douloureuses ou des furoncles sur le corps.
V'Sect. — C’est un bien qu’ayant envie de boire pendant 27. la nuit, ils s’endorment lorsqu’ils sont très-altérés. V ii« sect. — Le frisson et le délire sont dangereux après un 7. excès de boisson. — Le vin , coupé avec moitié 55. eau , fait cesser le bâillement , l’anxiété et le frisson. 55. — Les alimens fortifient un fiévreux convalescent, et aggravent l’état d’une personne encore malade.
âUR LES
APHORISMES D’HIPPOCRATE