Eunücht non lahorant podagrâ, nequo talH jiunt. (§v
Du temps d’Hippocrâte , l’extrême sobriété fendait , en général, la goutté très-rare. Cétte maladie est, au con-»traire , devenue fort commune , depuis que le luxe des tables a été porté au plus haut degré de recherche. C’est pourquoi, dit Galien, les eunuques, qui ne peuvent jouir des plaisirs vénériens, sont d’ailleUrs fort débauchés , et ne sont pas moins sujets à la goutté que les autres hommes. Brassavole dit avoir vu à Venise, un eunuque âgé de quarante ans environ, qui souffrait beaucoup de douleurs articulaires» C’était un Turc, sans barbe , efféminé et timide , chez lequel cette maladie était le produit de l’excès du vin. Ces mutilés ne sont donc pas exempts de la goutte, à moins qu’ils soient très-tem* pérans , selon la remarque du Scholiaste , qui , dans ses ïïotes sur HouUier, dit avoir connu un eunuque viôlemlïient attaqué de ce ffial(â).
29. Mulier non laborat podagtâ, nisi mensêS if si defecerint, ( § v. )
Pour les mêmes causes qUi viennent d’être énOhCéés ,
(0 De Morh. chron., lib. m, cap. viii, p. 48S. Anistelaçdëniî, 1723. (a) HoUer., i/Uer/t., llb. *, eap. p. SJ .