‹ Hippolyte de la Morvonnais: Œuvres ChoisiesChapitre 24 sur 57 · XIV. — QUATREVAUX · texte numérisé non relu

XIV. — QUATREVAUX

Au regard du poète, elle rit, la vallée,

Avec son vieux moulin et ses prés toujours verts Et son beau ciel d’azur, où les oiseaux des mers, Sarcelles ou courlis, vont traînant leur volée.

(1) Cette prière du disciple pour le maître n’est-elle pas touchante ?

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Et moi j'aime à m’asseoir sur la pointe isolée

De ce rocher montant sourcilleux dans les airs. Les canards de l’étang sillonnent les flots clairs : Auprès est un vieux saule à la tête pelée (1).

La vache bigarrée erre au bord, et les eaux (2) Reflètent son image, et l’amour des hameaux.

Le roitelet auprès chante sa chanson vive.

Et, versant le sommeil aux ennuis oubliés (3), La mer harmonieuse, au bruit des peupliers Mêle sa voix et chante à la prochaine rive.

Décembre 1834 (8).

(Inédit. Communiqué par M. de la Blanchardière.)

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