L'Opinion nationale , 16 mai
3. Parmi les admirateurs du portrait de l’empereur, nous trouvons M. Édouard Lockroy [le Courrier artistique, 16 mai 1863).
IIIRPOLYTE FLAN PRIX
Mais Chesneau 1 ne comprenait pas : « Un seul détail m’arrête et me trouble dans ce portrait de l’Empereur : c’est le regard. J’avoue que je ne puis me l’expliquer... Le regard, ce signe expressif si important, me paraît tellement vague, le peintre a voulu lui donner une profondeur tellement voilée que c’est l’œil lui-même qui en reste voilé d’une façon regrettable2. »
A un autre point de vue, celui de la couleur, le portrait de l’empereur recueillait les suffrages de la plupart des artistes et celui de Théophile Gautier :
« On a l’habitude de vanter surtout [M. Flandrin comme dessinateur. Ici, à sa perfection de lignes et à sa pureté de style il joint les mérites du plus savant coloriste. Quelles difficultés offrait pourtant cette gamme de rouges aux nuances et aux valeurs diverses : le rouge du grand cordon, le rouge du