Lettre à Paul Flandrin, 19 décembre
3. Les Primitifs flamands jouissaient sur son cœur des mêmes droits que les italiens. En 1862, après une visite à Anvers, il écrivait : « Les Rubens, les Van Dyck remplissent les églises. Quelques Ruben's ont vraiment une grande supériorité sur ceux que nous possédons. C’est magnifique et si complet, que lorsqu’on contemple cela, on ne demande rien d’autre : mais viennent les Primitifs, ils me font presque oublier toutes ces magnificences, toutes ces splendeurs du talent ; car eux, ils vont droit au cœur et ils y laissent des impressions durables. » (Lettre à Lacuria, 19 octobre 1862.)