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Le 25 novembre

SECOND VOYAGE EN ITALIE

sion de resserrer les liens qui l'y rattachaient1. L'émotion causée à l'Académie par le Décret du 13 novembre et les sentiments qu’en témoignait Flandrin, contribuaient encore à rapprocher les cœurs. Le 1er janvier, il se joignit au directeur et aux élèves pour porter ses vœux à l'ambassadeur de France : « J’ai voulu être encore de la famille2. » Le voyant souvent parmi eux et toujours si modeste, si affable, en même temps que si ardent, les jeunes artistes s’attachaient à lui.

Flandrin, qui avait été faire visite à l'ambassade de France et chez le général de Montebello, s’était trouvé par là même en relations avec une foule de personnes françaises et étrangères. 11 s'applaudissait en particulier d’avoir été présenté à la princesse Czartoriska3 et d’avoir fait connaissance avec le célèbre Litz 4.

Cependant la Rome de 1863 était bien différente de celle de 1838. Des révolutions comme celles qui ont marqué pour l’Italie le milieu de ce siècle, ne passent pas sur un pays sans y laisser de traces. Le

1. A chaque instant, dans son journal, sont mentionnées des promenades, des conversations avec M. Sclinetz ou les pensionnaires.

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