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Mais c’est toujours affaire d’opinion

d’entendre seulement des exclamations de ce genre : Ma vedete un poco ! ma per Bacco ! questo e una cosa...{ ! etc., enfin pas un mot qui pût faire comprendre s’ils blâmaient ou approuvaient. Cette contrainte sur tout un peuple est quelque chose de triste, mais bien significatif1 2. »

Et Flandrin, notant le nombre croissant des crimes et Y audace toujours plus grande des malfaiteurs, concluait : « Ah ! notre temps valait mieux que celui-ci ! C’était la paix, au moins en apparence3. »

Malgré ces fâcheuses impressions, il s’attachait chaque jour davantage à Rome. « Ah ! mon cher ami, écrivait-il à Charles Timbal4, comment ferai-je ? Le pli est pris maintenant. Comment pourrai-je me passer de mon Forum, de mes chères églises que tous les jours je vois et je revois, que tous les jours j’aime davantage ?... Quelle paix! quel calme! On comprend le sentiment de ceux qui ont voulu dormir en pareil lieu leur dernier sommeil. » — « Quel charme a donc ce pays, qu’il prenne ainsi tous ceux qui ont le bonheur d’aimer le beau5? »

Chaque jour il découvrait de nouvelles raisons d’aimer cette ville unique. Son culte pour elle était poussé si loin que lui-même l’appelait « son fanatisme 6 ». Il se demandait avec inquiétude comment il pourrait se résoudre à la quitter. « C’est un enthousiasme qui va croissant et me fait presque peur. Je sais ce que j’ai souffert en la quittant une

1. « Mais, voyez un peu ! Mais, par Bacchus ! c’est une chose!... »

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