XVI II
MORT d’ïIIPPOLYTE FLANDRIN HOMMAGES RENDUS A SA MÉMOIRE
Flandrin avait été chercher le repos à Rome : il ne l’y trouva guère. Sou empressement à revoir la ville et ses environs, le bouleversement que produisirent en lui les mesures dirigées contre l’Académie des Beaux-Arts et l’active correspondance à laquelle il se livra pour la défendre, les relations de plus en plus nombreuses que lui attirait son affabilité, le climat de Rome enfin, tout contribua à l’épuisement de ses forces. « Nos santés ne vont pas mal, écrivait-il, le 27 novembre, le temps est beau, mais que je trouve ce climat dangereux ! Il y a entre la température du soleil et celle de l’ombre une telle différence que je tremble continuellement et tiens continuellement mon manteau sur le bras. Puis ces tristes choses 1 m’ont beaucoup chagriné et donné des insomnies bien pénibles... Tu ue peux,