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Enfin ils approuvent complètement ce parti. Me voilà tranquille et je marche. Je suis très content que de là-bas tu approuves aussi1. »
On voit que, si Flandrin n’était pas ce qu’on est convenu d’appeler un coloriste, des questions de couleur l’occupaient et le passionnaient au besoin. On voit aussi que, malgré sa déférence pour son maître, il savait conserver sa liberté d’initiative, et se décider contrairement aux avis les plus autorisés.
Quelques pas à peine séparent les peintures du chœur de celles de la nef. Huit ans cependant (1848- 1856) s’écoulèrent entre la fin des premières et le commencement des dernières, et, dans cet intervalle, H. Flandrin décora trois églises : Saint-Paul à Nîmes, Saint-Vincent de Paul à Paris, Saint-Martin d’Ainay à Lyon.
Le temps relativement assez long que l’artiste avait consacré aux peintures du chœur s’explique non pas seulement, par les habitudes consciencieuses de son pinceau, mais par l’obligation où il était de faire face à divers travaux. C’est ainsi qu’entre 1842 et 1848, outre de nombreux portraits, dont nous parlerons ailleurs et qui absorbaient une partie considérable de ses efforts, il exécuta plusieurs œuvres importantes.
Ce fut d’abord, en 1843, un carton pour un vitrail de Ja< chapelle de Dreux, lieu de sépulture des membres de la famille d’Orléans et enrichie par Louis-Philippe d’œuvres d’art de premier ordre, comme les vitraux exécutés d’après les dessins d’Ingres et dont les admirables cartons sont conservés au Louvrre. Ici, comme à Dampierre, Flandrin se