‹ Histoire abrégée de la littérature romaine, [microform]Chapitre 13 sur 39 · LA POÉSIE · texte numérisé non relu

LA POÉSIE

aj I.i: TIIKATRE

Le théâtre littéraire, dans ses différents genres, palliata, toijata, praete.cta^ ne se renouvela guère. Les nouvelles pièces (p. ex. les tragédies d'Asinius Pollion. d'Ovide, de Varius ) étaient destinées ^ être lues dans des cercles choisis ; aussi les représentations publiques se bornèrent-elles aux pièces anciennes. Gomme a^çteurs remarquables, on vit paraître, dans la comédie, Roscius ; dans la tragé-

(1) • Atticus avait réuni chez lai un grand nombre de copis" tes habiles qu'il formait lui-même ; après les avoir fait travailler pour lui,... il les faisait travailler pour les autres, et vendait très-cher au public les livres qu'ils copiaient. C'est ainsi qu'il fut un véritable éditeur pour Cicéron, et comme les ouvrages de son ami se vendaient beaucoup, il arriva que cette amitié qui était pleine d'aj^réments pour son cœur, ne fut pas inutile à sa fortune. » (G. Boissier, Ciceron et ses amis p. 134, sq.) ; voy. aussi un article du même sur Atticus, éditeur de Cicêron dans la Revue archéologique .

<^ie, EsojDc. Du reste, à partir du temps de Sulla, la pièce littéraire, et même la pièce populaire, recula devant le progrès du mime et du pantomime. Le mime ((xTjaoç), mot qui désignait en même temps la pièce et les acteurs (on disait aussi planipesj, était "" lêûS^^el'^alie antique; c'était un genre apparenté de très près aux Atellanes et n'en différant que par un plus grand déploiement des gestes et de l'action. Il avait pour caractères distinctifs la caricature et la bouffonnerie, un langage souvent improvisé, rempli d'allusions personnelles, une préoccupation constante dÇi^ii'.^ éc^^ter le rire, des tableaux de la plus honteuse obscénité, surtout dans les nMes féminins, qui étaient joués par des femmes. Les^sujets étaient empruntés à ^^viede tous les jours, ordinairement à la vie des gens mariés, quelquefois aussi à la mythologie. Le^jeu se concentrait presque tout entier sur un seul acteur, Varchimimus ; les autres rôles, comme celui du parasite, lui étaient subordonnés. Le langage était ordinairement celui des plébéiens ; la fliite servait d'accompagnement à la danse et au chant. Parmi les auteurs de mimes, il faut nommer, comme les introducteurs de ce genre en littérature, le chevalier romain Deci-

ïl^us Laberi us (105-43) (1), que César fit paraître

en public sur la scène pour châtier en lui un esprit inquiétant de liberté, et, à une date un peu plus récente, Fauteur de sentences Publilius Syrus,

Laberlus dans

(1) Voy. ce qui a survécu des œuvres de D. ^ ^

les Comicor. frarpn. de G. Ribbeck, p. 277,sqq. ; fragments chez Kgger, lat. serm. rel., p. 29>^, sqq.

>SifthlteiliMtaJMiaJJ^!aimtA£^^ —^

natif d'Antioche (1). A Fépoque impériale, le mime fut déhiissé pour le pantomime (ballet), qui sous Auguste, grâce à Bathylle et à Pylade. prit un certain cachet artistique. Les sujets du pantomime furent presque toujours mythologiques et même fort souvent tragiques ; les représentations consistaient en exercices chorégraphiques, auxquels s'ajoutaient le chant d'un chœur et la musique d'un orchestre nombreux. Le rôle du danseur était de suppléer par un jeu muet à l'absence de paroles. Aussi, le pantomime exigeait, ce que d'ailleurs il créa, une grâce et une souplesse parfaites, l'élasticité et l'harmonie des mouvements, un jeu parfaitement expressif, diserte saltare: d'autre part, il lit prévaloir d'une façon exclusive la beauté de la forme et il eut, comme le ballet moderne, une iniluence corruptrice au pointe vue esthétique et moral.

b) L'i':ropÉE

L'épopée narrative et l'épopée didactique, ainsi que les genres divers qui s'y rattachent, comme le récit en vers, la satire, l'épiti'e en vers et ridjile, furent cultivées avec beaucoup plus de succès. L'épopée narrative se divisa en épopée historique, dont les

'D Fublilius, tel est le véritalile nom du poète, restitué par i:. Wôlflin, et non Publius, comme on l'a trop souvent écrit.

Editions de Pnblilins Syrns : dans les Comicor, fragm. de 0. Ribbeck, p. 303 sqq . , 307 sqq. ; — A. Spengel, Berlin, 1874, notes critiques en latin.

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sujets étaient empruntés à l'histoire, et en épopée \ héroïque, qui s'adressait à, la mythologie et qui reposait p entièrement sur l'imitation des Grecs, et surtout des '1 Alexandrins. L'Enéide de Virgile représente une fusion des deux genres. La poésie didactique eut pour représentants Lucrèce . Virgile , Ovide ; la satire , Varron et Horace ; 1 epitre en vers, Horace et Ovide ; l'idylle. Virgile, et dans quelques pièces, Horace.

Parmi les nombreux poètes épiques de cette époque» il faut surtout distinguer :

Ci ce r on, auteur de poèmes épiques sans succès> écrits dans un but d'apologie personnelle : de suo consulatu, composé en Tan (Ji) ; de temponbiis niei.s, (sur mes jours malheureux), composé en 55.

P. Terentius Varro, d'Atax ■Alacinusl, ville de la Gaule Narbonnaise ; — il remania avec habileté des originaux grecs, comme les Argonautica d'Apollonius de Rhodes ; il écrivit, outre des satires et des élégies, une épopée, Bellum sequamcum, destinée probable- ^ ment à la glorification de César.

L. Va ri us, l'ami bien connu de Virgile, auteur d'un poème épique en l'iionneur de César ^de morte .,. CaesarisJ et d'Auguste.

Pedo Albinovanus, auteur d'une Thcseis, et d'une épopée sur les événements de son temps.

Rabirius, auteur d'un poème sur la guerre civile entre Octave et Antoine.

Dans l'épopée didactique, le premier rang appartient à Lucrèce (T. Lucretius Car us, chevalier romain, qui vécut de 98 (ou 05 ?) à 55. Il composa un poème didacti(iue en G livres, De rcrum natnra (le poème n'est pas terminé et manque de conclusion). Le dessein du poète est de délivrer les hommes de la j.

crainte des dieux et de la mort, et surtout des formes djverses de la superstition (cf., I, 9:î0, sq., artis Relli^ (fîonuNi animum nodis easolvere pergo] par rétude tisonnée des lois de la nature laaiimte specieiratioque II, 60) ; Ja pliilosophie d'Epicure est pour lui le moyen d'arriver à ce but. La stérilité du sujet, le caractère si peu poétique du matérialisme et du mécanisme d'Epicure, l'absence presque complète d'un vocabulaire philosophique dans la langue de l'époque, ' offraient au poète les plus grandes difficultés ; cependant l'enthousiasme pour l'idée, la vigueur avec laquelle est conçu le système, la conviction sérieuse et indépendante du poète, sa lutte avec le sujet et avec la langue, et enfin son génie, qui se montre dans cette lutte même contre tant d'obstacles , font du poème une œuvre du plus haut intérêt. Néanmoins, le cachet archaïque et le contenu souvent abstrus le rendent parfois difficile à comprendre et à goûter. Lucrèce I exerça une inlluence considérable sur les poètes qui ! lui succédèrent, comme Ovide et Horace ; les écrivains du siècle suivant le préféraient même, dans leur goût faux pour l'archaïsme, aux poètes du temps d'Auguste (1).

(1) E<lUioiis de Lncré«e: édition complète, le texte seulement, ^ . Bernays, Leipzig 1874; le cinquième livre, «î?6c un commentaire critique et explicatif e7i français, E. Be- ?e^Q/ ^^ V^." toi ne, grande collection, Hachette, Paris, rfV -^^t'^'t^d^ '•^"crèce par H. Berjîson, Paris, 1884: Cl r 0 II s I e , P 0 >' a r d . '

Deux grandes éditions, très importantes et très connues, sont: 1« celle de Lachmann (Berlin. G. Reimer), offrant dans un volume le texte avec des variantes, dans l'autre un commentaire en la m ou sont traitées d'une manière supérieure, à propos du texte de Lucrèce, un urrand nombre de questions gênéraies de latinité; 2° celle de Munro (Cambridge, 2 vol.) commentaire et traduction en anglaise

On doit connaître, sur l'œuvre de Lucrèce, le livre de G. Marina : Le poème de Lucrèce, Paris, Hachette.

Iraduction: Patin, Paris, 1873. - En vers: Sully

'tràil?'^'^^' ^' ^" ^''^'^' '-^^ '^'^'^ ^^"^' ^^ '^^ Lefèvre,

Dans le domaine de l'épopée, Virgile surpasse tous ses rivaux ( « Vergilius » est l'orthographe antique ; Virgiliiis est le nom consacré parle moyen-âge) (1) — P. Vergilius Maro, né le 15 octobre 70, à Andes, près de Maritoue, était fils d'un paysan de condition aisée ; il étudia spécialement la philosophie et la rhétorique, sous des maîtres grecs, à Giémone, à Milan et, depuis 53, àRome ; il revint ensuite à Andes^ pej;;dit à deux reprises son patrimoine, dans les distributions de terres de 41 et de 40, en obtint la restitution par l'entremise d'Asinius Pollion et de Mécène, et entra en 31) en relations intimes avec ce dernier ; dès lors, fort estimé d'Auguste, d'Horace, etc., il vécut pour la plupart du temps en Campanie, jouissant d'une agréable situation, mais souffrant et maladif (maux d'estomac , crachements de sang) ; il mourut , en revenant d'Athènes-, à Brindes, le 21 septembre 19, et fut enseveli non loin de Naples. On fit à son sujet l'épitaphe suivante :

Mantua ino ^^enuit, Calabri rapuore, tenet nunc Parthenope ; cecini pasciia. rura, duces.

Virgile était une âme douce ïanîma caiidida], d'une pureté irréprochable, aimable, sincère et timide ; son extérieur était gauche (cf. Horace, sat., I, 3, 29, sqq.). Comme poète, Virgile réussisait surtout dans l'analyse des sentiments tendres et intimes, des

(1) Les inscriptions de la république et des premiers siècles de l'ère chrétienne, les bons manuscrits donnent Vergilius d'une manière prépondérante. L'orthographe Virqilius l'a emporté au moyen âge, à dater du IXe siècle, par suite de la fausse étymologie virgo. Dès le XV« siècle, Ange Politien pro-

testait contre Yirgilius ; au tranchée

'nui , la "question paraît

llBIïlliÉlfai'Sl'BlSU'^^'*-'"- - - --l'Ja^-— ^

émotions douce--, dans îa peinture des tableaux idylîiques, dans la poésie sentimentale; aus>;i était-il un .admirateur sincère et enthousiaste de l'ère de paix amenée par Aucruste. Ce n'était pas un talent + impétueux , original , un génie inspiré ; c'était un poète lent . ne travaillant ({u'avec ePiort et dans un but déterminé, d'une patience infatigable ; c'est là ce (|ui fait de Virgile un modèle de correction et d'élégance. L'ordre chronologique de ses poésies semble devoir être le suivant : - dans les années 41-39 (;i; ?), lùfloffup. ^l 'A, ", 1, u, 4, i;, 8, 7, JO; entre 37 et .;u, ie^ irurycques ; — de 29 à 19, YEnéide,

1.—- Les Biicoliriiies, recueil de dix idylles, appelées ^ aussi eclofiae d), genre de poésie inconnu à Rome, I étranger au caractère romain. Virgile, tout en imitant Théocrite, introduit ordinairement dans ses églogues des aventures personnelles; aussi les bergers sont * presque toujours des personnages allégoriques (p. ex. égl. I, Tityre -= Virgile ; égl. V, 1 )aphnis ~ César) ; ' les situations sont enjpruntées aux événements de la vie du poète; en outre, quelque intention part ticulière domine dans ses poésies (l'égl. V a trait à César, — éii^l. I, remerciements à Octave; — égl. IX, plaintes du poète sur la perte de sa fortune; ~ égl. IV, glorification de Pollion ; — égl. VI. dédicace à AIfénus Varus ; — VIII, à Pollion, — X, à Cornélius Gallus) ; ce caractère ne convenait pas au

(I) C'est Bucoliques \e vôritalHo titre; il vient prohaj.lement de Virçile lui-m^mo : cf. Ovide, Trist. II, 537-8; A. Gell. n. att. IX, 1), 4; Coluinell. VII, 10. — Ecloç] ne ^xgmWù tout simplement • choix •, - recueil » (de po(^sies bucoliques ou autres).

$?enre naturellement naïf et populaire de Tidylle (1). Cependant, les Bucoliques eurent chez les Romains un grand succès que favorisèrent ces allégories, au lieu d'y mettre ol)stacle, et (|ue vint encore augmenter Félégance de la langue et du vers.

2. — Les Géorgiques, composées à l'instigation de Mécène. Elles ont pour sujet l'agriculture en Italie. Le livre I, traite du labourage ; — le L. Il, de la culture des arbres ; — le L. IIl, de l'élève des bestiaux; — le L. IV, de l'éducation des abeilles. Au fond, le dessein de Virgile est de remettre en honneur, surtout aux yeux des grands propriétaires instruits de son temps, une occupation si fort estimée des vieux Romains; cependant, il ne faudrait pas voir dans ce poème un simple manuel à l'usage des agriculteurs. Quelquefois Virgile emprunte aux auteurs grecs com.me Hésiode, Aratus, etc ; mais en général, l'œuvre est indépendante et correspond au génie individuel et à l'expérience personnelle de l'auteur; le ton est vif, ému, la langue maniée avec assurance; —les épisodes (particulièrement 11, l;;(J-17(s éloge de l'Italie ; —II, 323- 345, éloge du printemps ; — II, 458-540, éloge de la vie champêtre ; - III. 339-3S3, la vie pastorale des Scythes; — III, 478-5()6, épizootie dans la Norique ; — IV, 315-558, mythe d'Aristée), les épisodes offrent des diversions charmantes , de sorte que ce poème « est la production (d'une certaine étendue) la plus parfaite de la poésie didactique des Romains » (TeufTel). —

, ^î^^®„S^"'® ^^ \irgilea rendu possible cette alliance; il faut d ailleurs se garder de tomber dans les excès de l'école dite des allcgoristes, qui en arrive à voir dans Silène. Chromis et !VInasylleC6« egl.) le philosophe Siron, Virgile el Varus

3. — V Enéide, en 12 livres, poème inachevé, que Virgile en mourant voulait faire détruire, mais qui fut j néanmoin.=î publié par ses amis Va ri us et Tucca, sans aucune addition (d'où 58 vers incomplets)'— Le poème a pour sujet les aventures dTnée après la destruction de Troie, son arrivée en Italie, ses guerres et , ses alliances avec les indigènes. Virgile prit pour modèle l'Odyssée dans les 0 premiers livres,riliade dans . les G derniers. Le but du poète est de faire remonter Rome à rétablissement des Troyens en Italie sous la conduite des dieux et en même temps, de f are descendre des colons troyens les familles praticiennes de son temps, entre autres, celle des Jules du fils d'Enée Juins, et par là de glorifier le peuple romain et la "* dynastie julienne. Toutefois la légende d'Enée avait trop peu de fondement dans le sentimont national ; aussi Virgile fut-il obligé d'introduire dans son poème un grand nombro de notions savantes, acquises par une étude assidue ; il ne réussit pas à peindre le personnage d'Enée, qui nous apparaît non pas sous les traits du vérilable héros antique, mais sous ceux de l'homme sentimental, doux, mené pal* les dieux comme une marionnette ,>ius Acneas) (1). Les parties les plus brillantes de l'œuvre sont celles oili la -|- psychologie joue le nMe principal, et avant tout l'épisode de Didon, au livre IV ; c'est là que Virgile est bien à la hauteur de sa tache. La langue est travaillée 'f avec le plus grand soin, mais elle manque , surtout par comparaison avec Homère, de simplicité et de

(1) Rectifiez ce que cette opinion, beaucoup trop répandue, a d injuste par la lecture du livre de Sainte-Beuve Etude sur Virgile, Paris, 2« édit. 1870.

naïveté; elle est oratoire et souvent patliétique sans + nécessité. Chez les Romains, surtout dans les classes élevées, la tendance généreuse 'et patriotique d'un poème qui avait leur patrie pour théâtre, les allusions nationales et locales, et l'éclat de la poésie valurent à l'Enéide un succès considérable.

Onaattribué encoreà Virgile plusieurspetits poèmes: Culex, Morctum (c'est le meilleur), Copa, Catalecia, Ciris; ce sont pour la plupart des tableaux de genre d'un caractère idyllique ; dans tous les cas, la Ciris n'est pas de Virgile (1).

Virgile eut à Rome une grande réputation ; cf Properce, II, ;J4, 65, sq:

Ceditf, Romani scriptores, ceilitc Grai : Nesciu quid niajus nascitm- Iliade.

^ Ses poèmes servirent de bonne heure comme livres -t d^école, et furent fréquemment imités et comm'ëntés (commentaire de Servius au IV« siècle ap. J.-C. ; cf § 39) ; on les consultait comme des oracles en les'ou- + vrant au hasard ^sortes vergilianae^) ; au moyen-â-e, une foule de légendes se formèrent autour de la personne de Virgile, qui devint une sorte de thaumaturcre et d^enchanteur ; Dante, dans sa Divine Comédie, le prend pour guide à travers les enfers. (Edit. class. avec cornment, par Wagner, Ladewig; — l'Enéide par Kappes - Texte de Paldam, Haupt, Ladewig, Ribbeck, etc.)

Virgile, ediU maj„ vol. III (2» tirage, 1880), inirod. p. 38-49.

^£\.^*""**"' ^*- ^'"**^"* ' ^- Benoist, grande édition avec un commentaire critique et explicatif, 3 vol. Paris Hacnettedervol. BucoL et Ôéorg.^AdïU 1876 ;i Vol Me

Ou peut citer parmi les poètes didactiques du temps d'Auguste : i\r^ \'n]< Faliscus, auteur des Cynetjctica eiir):;ti ii Aamcucs H. et surtout Manilj us, dont Ja personne nous est inconnue, auteur d'Astronovrifc^ en T. livres, œuvre pleine d'originalité, et qui, malgré ses tendances à l'astrologie {'2), témoigne d'un esprit bien doué et se présente sous une forme très correcte.

Avec Lueilius, la satire avait pris le caractère d'une

criti(2ueà l'adresse des mœurs du temps, et reçu la

i forme d'un discnurs en vers. M. Terentius Varro

( voy. ^2\) s é'jarla île nouveau de cette forme en mélan-

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