géant la prose et les vei:s dans ses 150 livres de Satu
rtfc Menippeac, Le nom de satura menippea vient du
I-Vl et S" vol. Knêide VII-XII, et peut s poèmes, 2nir. 1880).
IC. B e n 0 i s t , petite édition avec des remarques sur la prosodie, la métrique et la lanifue de Virf/ile etc., Paris ,7' tirage.
Une édition célèbre est celle «le ^eyne, plusieurs fois réiinjnii! il faut préférer la 4« édition revue par Wagner (."> vol. 1830-1841). Celle de O. lUbbeck, Leipzig, 5 vol., 1859-1868, est de première importance pour la récension des manuscrits. Les princii>aux éditeurs modernes de Virgile sont, en dehors des précédents et de ceux que nomme M. Benderren Allemagne, F o rb ig e r. en Angleterre, C onington. —On trouvera d«ns les préfaces de E. Benoist (grande édition) tous les renseignements désirables sur les travaux relatifs à Virgile Lire notamment dans la Religion romaine de P.oissier, les cba]iitres sur Virgile et le V« livre de l'Enéide, t. 1, p, 2'^M-;:ri. — Traduction abrégée à l'usage des clas>. -. C.. Colomb, Paris, 1884.
{ 1 ) Dans le t. I di s Poctae latini minores de W o r n s d o r f (reprod. dun> la collection Lemaire) tt des poet. lut. min. de B a h r e m s .
(2) Editiou de îHaiillins : Frédéric Jacob, Berlin, 184G.
philosophe cynique Ménippe, que Varron imitait et qui avait composé des satires de ce ^renre. Sous une ^<i^H!^A^]^itraire, (prose et vers, mélange de mots grecs et de phrases grecques, mètres variés), et sans dével2££Ë!^ent bien suivi, Varron traitait des qi^stions P!H!2^2Phic[^es et des événements de son temi)s ; son point de vue, bien national et bien romain .'était ^'él2?2 i^': ^^" ^i^"'^ temps., et par suite la c riti£ue ^lijÉPoque contemporaine. Il n'en reste que des frao^ments (1). C'est avec Horace que la satire atteignit son plus haut point de perfection.
Q. Horatius Flaccus naquit le 8 décembre 65 (epist. r, •.>!), o; ; od. nr, 21, 1) à Venouse (sat. ïf, 1,34, si[.) ; ilétaitfils d'unalTranchi (sat. I, 6, G, sqq.), qui le tit néanmoins instruire à Rome avec le plus grand soin (sat. I, G. 71, sqq.). A Athènes, il entra en i'2!iii^^^s avec M. Brutus, qui se l'attacha et hil confia la charge de tribun militaire (sat. I, 6, 48) ; mais ce ne fut point sa bravoure qui eût sauvé la cause de la République à Philippes (od. II, 7, 9, sqq.).
Dépouillé de son bien par la répartition faite aux soldats d'Octave, il prit une charge de scribe des quesleurs et se tourna vers la poésie (epist. II, 2,50, sqq?;; ses vers le firent connaître de Virgile et de Va- ' rius, et par leur entremise, de Mécène, en l'an 39 (sat. I, 6, 54. sqq.) ; reçu bientôt après dans le cercle des amis d'Auguste, il vécut dès lors dans la situation la plus charmante. En 37, il accompagna Mécène à Brindes (sat. I, 5) ; en 33, il reçut de ce dernier une
aJII ?,^i^°"^'®^^ fragments des satires ménippées de Varron -4l^édil'tu. ^"''"'''^ ^' ^'' Bûch^e^ler, Berlin^ ^
UTTÉRATURE ROMAINE A
vilLi luudcbU', mais agréablement située, iiuii loin de ' Tibur, le Sabinaiu dont il parle si souvent (sat. II, G,
I, sqq.). H mourut le *27 novembre de TanSav. J.-C. à r.li^e (le r,) ans. Horace était petit de taille et replet (sat. II, ;J, "509 ; — epist., I, 20, 'i4) ; ses cheveux, qui étaient noirs, tombèrent dans ses dernières années (epist. 1, 7, *J(i).
Les poésies d'Horace consistent, d'une part, en Satires et en Epîtres, appelées du nom commun de
^ Sermones (1) ; de l'autre, en poésies lyriques, Odes et Epodes. (^uant à leur composition, en voici la date probable : le livre I des satires fut publié en l'an M ; le livre II en 30, et sans doute en la même année, les épodes; odesliv. I-III en 2:]; — épîtres, 1. I, en 20; — Carmen saeculare, en 17; — odes, liv.IV, composées à partir de IH:^ épîtres. liv. II, à partir de 17 ; — la dernière de ses productions est lepître S du 1. Il, l'art
T poétique.