hX POKSIF
((' LA l'oKSIE lAKK^l K
La poésie lyrique n'eut, durant celte période, que bien peu de repsésentants dignes d'être mentionnés.
On ne sait au juste de quelle épO(iue date le -P^'''igiliuni Vcrn'ri^, glorification de N'énus Genetrix et du prîntëuqjs, en 9:i septénaires trochaïques assez bien tournés. Les deuxgenres épique et lyrique sont mélanges dans les œuvres d'un écrivain assez bien doué
MaiirfaMiiMW'tl'iillilMitlâlitlliiiriliilifMlirli'ii n iiliÉ'iriiTi
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par la nature, et très habile versificateur, Aiisone i^^''- -^^^ i; n u s \uson"[u s), né à Burdigala (Bordeaux», en Gaule. Précepteur de l'empereur Gralien, [Kiis consul en 379, Ansone se convertit au christianisme, mais il ne fut chrétien que de nom; il
revint finalcnifiit. sous Théodose i«'', dans sa patrie,oii
il s'adonna h la culture des belles-lettres. Ses poésies sont très variées pour la forme comme pour le fond: épigrammes et épitrcs, poèmes sur des personnages vivants ou morts, sur les empereurs, sur les villes célèbres: les plus connus sont ses idylles, et entre autres la dixième , intitulée Mosella. description (enis:: liexamètres) d'un voyage sur la Moselle depuis liingen jusqu'à Trier ; ce poème intéresse par la variété des détails qu'il contient et par un sentiment très vif de la nature (1). ""
\jj plus éminent des poètes véritablement chrétiens est l^judence ( A u r e l i u s P r u d e n t i u s G i emens), né en Espagne en :{48, qui fut rhéteur, revêtit les charges les plus élevées, et mourut vers 410; il composa des odes en Tlionneur des martyrs et des hymnes où il emploie les mètres d'Horace, ainsi que des poésies dogmatiques, polémiques et épiques (2).
(1) Editions cl'AnHone : œuvres complètes, C. Schenkl, (jrandf édition critique avec préface en latin, indexa etc., dans les Monumenta Germaniae historica, t. V, pars posterior, Berlin, 1883; — édition bipontine, 1785.
Le poème de la Moselle, dans les Poet. lat. minores de Wernsdorf (coll. Lemaire).
(2) £<liilonfi «le Prudence: avec notes en latin, Th. Obbarius,Tubingue, 1845; — édition critique de A. Dressel, Leipzjr», 1860; dans la Patroloifie de Miqne. IJX et LX. "
h^ T.'ÉPOPÉK
L'épopée traita tantôt des sujets mythologiques, et tantôt dégénéra en panégyriques en l'honneur de rem[)ereur et d'autres grands personnages, accompagnés d'unepolémique obligée contre leurs adversaires. Un représentant des deux genres, très brillant pour son siècle, est Gl^udiGn ( Claud ius Cl a u d i a n u s) d'Alexiindrie. Il composa, vers l'an 400, de nombreux poèmes, soit histonques (par exemple, en l'honneur de l'empereur Honorius, et surtout de Stilicon, avec toute une polémique contre le ministre Paifin, et l'eunuque Eutrope, consul à Constantinople, dans laquelle cependant Claudien n'altère pas essentiellement les faits), soit '^^ll!]l^!'^o^a^es (:1 livres de'raplu Proseridnae), Il écrivit en outre des épitres, des idylles, des épigrammes, ordinairement en vers élégiaques ou héroïques. Claudien témoigne avant tout d'une grande facilité de versification, d'une imagination vive, d'une connaissance étendue des poètes cfassiques, d'un profond enthousiasme pour la grandeur de Rome; mais ces heureuses qualités sont détruites par la fnvolité des sujets à laquelle le poète cherche vainement à suppléer, par un s^le étudié et hyperbolique (1).
A côté du poète païen, Claudien, on trouve des poètes chrétiens, mais bien moins remarquables: C.^ Vettius Aquilii s J uven eus, prêtre espa- i gnolde l'époque de Constantin le Grand, auteur d'une Ili^toire cvangélique, en vers hexamètres ;
(1) Editions de Clandien : édition critique de L. .Teep Leipz., 3 vol. 187G-7'.»; —avec notes en latin, collccfioi Lemaire, 3 vol.
H. Chotard, Quid ad historiam conférât Claudianus, 1860.
fion
— l'iO —
Flavius Merobaudes, rhéteur espagnol, auteur d'un poème sur le Christ, et de différents éloges historiques, entre autres du général Aëtius ;
f Sidoine Apollinaire ( Apollinaris Sidonius), vei^ I :î0^f^^^, de Lyon, évoque de Clermont, auteur de panégyriques de phisienrs empereurs, gâtés par une phraséologie trop savant.' ( 1 ' :
i Dra contins, de Cartilage, auteur d'épopées mythologiques, d'un poème (Vidaclique de Deo, etc. (2): Fortunat ^ V c n a n t i u s F o r t u n a n t u s ), au i'f surir (''v,Mino de Poitiers, auteur d'un poème épique en IhoiM.. tir dr Si-Martin, de Tours, et de nombreux pané'^vri(iurs en riionnéur de personnages élevés CA).
c! ï.\ IMiKSIE KIDACTIQUE
On lu'ut mentionner dans la poésie didactique et
descriptive :
" Kei'iesianus, de Carthage, vers :>S0, auteur
(1) Editions Ile Sidoine Apollinaire: liue édition de E Châtelain doit paiaitro prochainement; -avec "»e introduction bioi/raplii.lue on français et une hreve annotation en lalhi Eug. Haret, Paris. 1871»; - ancienne édition très *>«;timép par J. Sirmond, 2% Paris, Ib.xî. estimée, P^"/^^^^^. ^ssm sur ApolL Sid., Montpellier, 1840;
(i. A. uhaix, Saint Sid. ApolL et son f^''^'\^^f^' Fenand, 18(J7, 2 vol. - Cnti.pie du texte hatelain. Revue de philologie, 3, r)4 et 154.
(ON EditionH de Draj-onf in» : aveC un apparat critique, œuvres comphtes. F. de Diihn . I.eipz., l^';!' " J^^'^^f '^ tranoedia,K. P.1IHM-, l^'^slau, 1875 et dans les l'oet. lat. mm. de lialirens, t. V, p. 218.
(3) Kditionji* de Fortnnat: dans la Patrologie de Migne;-les poésies, dans les Monumenta Germaniae ni^lonca, t. IV, jvn u- -lit. critique de Fr. T.éo, Berhn, 1881.
d'un poème didactique sur la chasse, Cynegelica (1) F e s t u s A V i e n u s , vers 870, auteur de poèmes î.;3tronomi(iues , historiques, et surtout géographiques C-i) :
Claudius Rut i lins Namatianus (-•)), le -^ plus remarquable des poètes didactiques, originaire de la Gaule, préfet de la Ville en lit. — En U(i, il raconta son retour par mer de Rome dans son pays natal (^6^ ï^editu suo libri II : le '2° livre ne nous est ' pas parvenu en entier). C'est une description gracieuse et pleine de sentiment, ornée de nombreux 1 épisodes et de détails intéressants. Partisan enthousiaste de la vieille Rome et de l'antique religion païenne, le poète est ennemi acharné des juifs et des chrétiens (i).
(1) Xeuiesinnns : dans les Poet. lat, tninores de Wernsdorf (coll. Lemaire) et de B;ihrens. -—' II nous reste aussi «le i Nemesianus ({uatre pièces bucoli([iies jointes ordinairement à + celles de Calpurnius.
(2) Festns Avienus : dans les Voet. lat. min. de Wernsdorf.
{'3) Namatianus, et non Niimatianus, comme on l'a souvent -4écrit.
(1) Eloiro enthousiaste do Rorno, I, 17-1()1 : — v. 53 et suiv.
<,)l»i'uerint citius scolcrata oldivia soh'm, Quaiii tuus ex iiostro corde recédât honos.
81 Hi[. :
Omnîa per|)etuo quae servant sidéra motu Nullum viderunt pulchrius impcrium.
397, sq. :
Latius excisae pestis conta^Tia serpunt : Victoresque suos natio victa premit.
525, sq. :
Non, rogo, deterior Circeis secta vcnenis? Tune mutabantur corpora, nunc animi.
[Noie de BenderJ.
Edliion» de Kutiiiiis Xamatianu» : le Itxtf. seulement,
Un recueil de fables, trys répandu plus tard dans les écoles, fut composé par A v f^fffu"^ vers l'an vlOO : suivant l'exemple d'Ksope,del^abrius, de Phèdre, etc. : il reproduisait, en vers éléj^iaques, £i fables ésopiennes (1). '
— r.A IMtOSE
j^l l'cndatii lonî4tt'!a|is, les plus vives sympathies du ' iiublic furent pour la rhétorique ; celui qui cultiva cet art avec le plus de succès et le plus de complaisance fut 1^'ronlon (Cornélius Fronto). Né ;\ Cirta, en Afrique, Fronton vécut environ de 100 à
t F/.'), et fut nommé consul en 1 |;'. ; précepteur et ami de rem[)ereur Marc-Aurèle, doué d'un caractère alTectuenx('f'.>.ô^Tor;o;) et loyal, il fut, dans ses etTorts comme (l;tn> |)roductions littéraires, le type d'une éjocxue qui fait do lu rhétorique pour la rhétorique elle-même. Nous avons de Fronton des œuvres oratoires et des lettres ordinairement caractérisées par la n-ullitédu fonds
Lucien Millier, f.eipz., 1870; — avec une traduction et des notes en français, et le texte de ^V. Zttmpt accompagné d^un apparat critique, V. Z. CoUombet, Paris et Lyon, 1842. -- Dans 1rs loet. lat. min. de Wernsdorf et de Biihrens. — Ohservationes in RutiL.eic.j W. Zumpt, Berlin, 1837.
(l) Avlnnas : r.achmann, Berlin, 1815; — dans les Poet. UH. minor. de Bahrens, t. V, p. 31, S(|tj.
- lîi^î -
(correspondance avec Marc-Aurèle, L. Verus, Antonin le Pieux, avec ses amis ; et aussi quelques lettres grecques). Pour lui, tout se ramène à la rhétorique : il est persuadé, sincèrement, que hors de la rhétorique, il n'est point de salut. En ce qui concerne la langue. Fronton admire de préférence les écrivains et les orateurs les plus anciens, antérieurs à l'époque classique. Plante, Ennius. Gaton, G. Gracchus, et même encore Salluste ; c'est un peu malgré lui qu'il reconnaît la valeur de Gicéron. Dans une lettre à l'empereur Verus, voici, par ex., comment il caractérise les orateurs : (jnidonatHr (lato infe^l*\ (irifcrhua twJndciilc, Tifllius coy/Zr/se ; iti judiriis saecil (lato, Irhiinpliifl i'.icero, tumi(UuatKr (iruccltus, (Idlrus ricatur. Il naccorde de valeur qu'aux ornements de rhétori([ue uiy.o-jz;^ rerlni notahilin^doniriHtiva, etc.). Mais il faut dire que ce raffniement et que cette dépravation du goût apparaissaient à ses contemporains comme une perfection (1 >.
L'Afrique produisit encore un rhéteur célèbre dans Apulée (L. A p u l e j u s ). Né à Madaure, vers F-25, Apulée s'exerça comme rhéteur et avocat dans beaucoup d'endroits, sans jamais se fixer dans aucun; il se rendit célèbre aussi comme magicien. Apulée est un écrivain fécond et très varié, mais trop souvent hâbleur ; son stvle, du reste très original, est un niélange de néologismes créés sans nécessité, de tour-
(1) Editions <le Frontou : avec les lettres d'Antonin le pieux, de Marc Aurèle. L. Vériis, Appian), A Ntai, Milan, 181."), 2 vol.; — G. N. du Rieu et S, A. Naber, Leipz.' 1807; - Niebuhr, 2« édit., Berlin, 18h).
Lise/. Revue des deux inondes, 1*' avril 1808, p. G71,Ci. Boîs- | sier, • l.a jeunesse de Marc AunMê elles lettres de Fronton. • '
Un recueil de fables, très répandu plus tard dans les écoles, fut composé par iVvUnjis, vers l'an TÔÔ ; suivant l'exemple d'Esope, deBabrius, de Phèdre, etc. : il ! reproduisait, en vers élégiaques, l'i fables ésopiennes (1).
T. A PrtOSR
Pendant lonn^temps, les plus vives sympathies du public furent pour la rhétorique ; celui ([ui cultiva cet art avec le plus de succès et le plus de complaisance fut i^'ronlon ( <^ o J3lJ|^s Frojito). Né à Clirta, en Afrique, Fronton vécut environ de 100 à 1/5, et fut nommé consul en 113 ; p£écepteur et ami de reinpereur Marc-Aurèle, doué d'un caractère atTectueux('ftX6cTGpYo;) et loyal, il fut, dans ses efforts comme dans ses productions littéraires, le t^pe d'une époque^ qui lait de la rhétorique pour la rhétorique elle-même. Nous avons de Fronton des œuvres oratoires et des lettres ordinairement caractérisées par la n-ullitédu fonds
Lucien Millier, Leipz., 1870; — avec une traduction et des notes en français, et le texte de W, Zumpt accompagné d'un apparat critique, F. Z. Collombet, Paris et Lyon, 1842. - Dans les Foet. lat. min. de Wernsdorf et de Bahrens. — Ohservattones in Rutil.,eïc., W. Zumpt, Berlin, 1837.
(l) Avlanos: Lachmann, Berlin, 1845; — dans les Poet. lat. minor. de Bahrens, l. V, p. 31, sqq.
(correspondance avec Marc-Aurèle, L. Verus, Antonin le Pieux, avec ses amis ; et aussi quelques lettres grecques). Pour lui, tout se ramène à la rhétorique : il est persuadé, sincèrement, que hors de la rhétorique, il n'est point de salut. En ce qui concerne la langue. Fronton admire de préférence les écrivains et les orateurs les plus anciens, antérieurs à Fépoque classique. Plante, Ennius, Gaton, G. Gracchus, et même encore Salluste ; c'est un peu malgré lui qu'il reconnaît la valeur de Gicéron. Dans une lettre à Pempereur Verus, voici, par ex., comment il caractérise les orateurs : (Undionatur (lato infeste, Gracchus iurhulcnle, Tidlius co/nosc : in judiclis saevit Cato, trnmipiiat (Ucero, tumultnatnr Gracchus, Calnis riratur. Il n'accorde de valeur qu'aux ornements de rhétorique (cixovc;, verha notabilia,deminntiva, etc.). Mais il faut dire que ce raffinement et que cette dépravation du goût apparaissaient à ses contemporains comme une perfection (1 ).
L'Afrique produisit encore un rhéteur célèbre dans Apulée (L. Apulejus). Né à Madaure, vers 125, Apulée s'exerça comme rhéteur et avocat dans l)eaucoup d'endroits, sans jamais se fixer dans aucun; il se rendit célèbre aussi comme magicien. Apulée est un écrivain fécond et très varié, mais tmp souvent hâbleur ; son stvle, du reste très original, est un mélange de néologismes créés sans nécessité, de tour-
(l) Editions fie Fronton: (avec les lettres d'Antonin le pieux, de Marc Aurèle. L. Vérus, Appian), A- Mai, Milan, 1815, 2 vol.; - G. N. du Rieu et S. A. Naber, Leipz.' 1807; - Niebuhr, 2« édit., Berlin, 1816. ^, , ^ .'
Lisez. Revue des deux fnandes, l!lavnlJ868, p. 671, G. Bois- f sier, « r^i jeunesse de Marc AurèlêëTIes lettres de Fronton, t T
. nures bizarres, d'enflure el d'affectation ; il est néanmoins dune clarté qui surprend, et respire de la gaité, (le Vlnnuind- ([ui ne nianciue pas de charme. De ses écrits, le plus connu est son roman fantastique, Meta- 4- hioi-fihnsron lihyi \i, qui raconte les aventures d'un honune clianj^é en âne, et renferme de nombreuses histoires de brigandage et de magie, dont la scène est ordinairement la Tliessalie. Cet ouvrage, (jui se termine par une glorificaHon des mystères d'Isis, est imité du A&j/.w; de lAicien, mais traité d'une faron bien |)lus étendue et avec des altérations qui ne sont pas toujours heureuses, f.os livres IV--VI renferment ' le conte si connu, peut-être allégorique, de l'Amour et de Psyclié. Parmi les autres ouvrages d'Apulée, on peut citer VAfiolo'iia, où il réfute, dans un style simple, les accusations de magie portées contre lui, et les Fhn-ifhi. anthologie extraite de ses discours et de ses déclamations (\).
On doit encoie citer, mais à une époque bien pos- 4 téi'ieure, le rhéteur Symmaque (L . A u r e 1 i u s S y mm a c h u s le filsV qui fut consul en 8!)1, et dont nous possédons 1) discours, tous incomplets. Ce sont des discours prononcés devant le sénat, et deux panégyriques des empereurs Valentinien I et Gratien. Nous avons aussi dt^ SymuKKpie un recucnl de lettres en 10 livres, nfi il protiil IMiiie le Jeune pour modèle ; les plusiutct ^:-aiiiu:5 M dit Ics icttres du dixième livre, où
(1) Eaitions «i*A|>tiiée : œuvres complètes, avec notes en latin, (>. V\ Ilihlo b ran cl , Leipz., 184*2, "^ vol.; — floridorum
quae siipersunt, (î. Kniger, Berlin, 1.SG4 ; — Metamorphoseon, F. Kyssenhar.lt, Berlin, IHtill; — Psyché et Cupido, O. la lui, Leipz., 18.').").
Trailiicti^Mi : V. Ii«' t itla ii d , Paris, î» vol.
Symmaque, en Fan ;j81, insiste au[)Tè5 de l'empereur Valentinien II, pour faire rétablir dans le sénat l'autel de la Victoire qui avait été enlevé sur l'ordre de Gratien. 11 demandait par là le maintien de la religion païenne. La démarche de Symmaque provoqua différents écrits de polémique de la part des écrivains chrétiens, par exemple de l'évèiiue de Milan, saint Ambroise, et demeura sans succès (1).
h) l.\ PIllLOSoPillE
Bien que la philosophie fût attaquée par des rhé- i teurs comme Fronton, elle n'en obtint pas moins la 1 faveur de plusieurs empereurs, entre autres des Antonins, et monta même jusque sur le trône en la personne de l'austère stoïcien Marc Aurèle, qui + écrivit en grec'1'3 livres de J'ensi'es, sous le titre : A moi-même, si; aÛTov (^2). Mais elle ne pouvait plus vivre d'une vie saine et forte, elle s'égarait souvent dans un ; mysticisme confus, ou dans une frivole recherche du merveilleux, comme chez Apulée (voy. ^ •'.('») qui composa des traités philosophiques de tnundo, dr dco Socndifi etc. Avec le christianisme s élevait contre elle un adversaire nouveau, plein de jeunesse, de vigueur, qui souvent ne craignit pas d'emprunter des arguments
(1) ):<1iiions d© «jminnqnctdansla Vairologid de Mignc; - Kehiiones, édition critique, (r. Meyer, Leipz., lS/2.
(2) Pour Marr-Aurèle, voy. phis haut la note sur les éditions
de Fronton. „ • • i-?i