‹ Histoire abrégée de la philosophie (volume 2)Chapitre 14 sur 156 · Robert Fludd , né dans le comté de Kent, en Angle · texte numérisé non relu

Robert Fludd , né dans le comté de Kent, en Angle

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terre, en 1574, étudia, a runivcrsilé d'Oxford, In philosophie , la théologie , les mathématiques , la médecine et surtout la physique. Après avoir parcouru , pour s'instruire, la France, l'Allemagne, l'Italie, il revint dans sa patrie, reçut le titre de docteur , (ut agrégé au collège des médecins à Londres, et acquit une grande réputation. La tète pleine des idées de la cabale, des chimères de la magie et des dogmes de Paracelse , il se bâtit un singulier système physico-métaphysique. Il admettait deux principes généraux actifs , par lesquels tous les phénomènes de la nature sont produits; savoir, une force boréale, qui resserre, et une force australe, qui relâche : c'est le froid et la chaleur produisant l'effet de l'attraction et de la répulsion. Il reconnaissait , dans la nature , une multitude d'esprits et de génies : les maladies venaient des mauvais génies et devaient être combattues par l'influence des bons génies qui y correspondaient. De-là , la nécessité des pratiques superstitieuses de la magie et de la cabale.

Ce philosophe médecin croyait à Dieu , unité absolue , de qui tout vient , à l'âme universelle des anciens , aux émanations qui en découlent et constituent les âmes humaines, etc.

11 prit la défense de l'ordre des Rose-Croix, société mystérieuse d'empyriques qui parut , ou du moins qui fut connue à cette époque. Cette société fit du bruit parmi les théologiens , les philosophes et les médecins ; elle a été adoptée depuis par les francs-maçons. Fludd ne faisait point partie do ladite sonélé , mais la voyant basée sur les mêmes

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