XL. INTRODUCTION
est double: nain viris, altera in fœminis ; vis magnetica fœminarum est matrix; in viris spermatica est vis magnetica. elles étaient les doctrines qu'il allait débitant de ville en ville ; annonçant imperturbablement qu'il avait renfermé le diable dans le pommeau de son épée, et qu'il vivrait l’âge des patriarches ; ce qui fut loin de se vérifier, car il mourut dans une auberge à Salsbourg, en 1544, âgé seulement de quarante-sept ans. :
Les idées de Paracelse furent bientôt reprises par d'autres auteurs qui les accommodèrent à leurs théories ; mais la base resta la même, ainsi que les principales dénominations. Ainsi, à l’exemple de Paracelse, Vanhelmont et Goclénius publiérent des traités sur la cure magnétique des plaies; traités réfutés ensuite par Roberti (Thour., Reckerch., 2).
Burgravius composa également, en 4629, un livre sur le traitement magnétique des maladies, Cura morborum magnetica. Puis Sentinelli donna une explication générale de la science dite magnétique; Libarius chercha les lois du magnétisme dans le microcosme, et Tenzelius donna de nouveau un traité complet de médecine magnétique. |
Mais c’est surtout à Maxwel et à Kircher qu'il faut rapporter ce qui a été dit de plus étendu et de plus complet sur la matière; ilsont fait un corps de doctrine tel que Mesmer lui-même n'a pu aller au delà ; théoriquement bien entendu.
Non-seulement Maxwel a publié aussi un traité complet de médecine magnétique, De medicinä magneticä libri tres, auctore Guill. Maxivello ; Francfurt, 1679; mais il parle de cures opérées à l’aide d’une eau magnétique de sa composition.
Kircher insiste particuliérement sur la distinction à établir entre le magnétisme minéral et le magnétisme propre aux êtres organisés ; et dans un traité spécial il