‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 207 sur 468 · Voir p · texte numérisé non relu

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'i. Grottes d'Oran : Pallary, Assoc. française, Caen, 1894, II, p. 741. Doumergue et Poirier (Bull. d'Oran, 1894, p. 111) indic^uent de nombreux restes de chevau.x dans la grotte de Saida; ne seraient-ce pas des zèbres?

4. Hadj Mimoun (Sud oranais) : Pomel, Singe et homme, pi. I, fig. 8.

5. Observer cependant qu'au même lieu, on voit une « ceinture » analogue autour du corps d'un animal qui paraît être une antilope : Pomel, l. c, pi. I. fig. 2.

0. Oued Bridj (Sud oranais) : Pomel, L c, p. 19, pi. I, llg. 4.

7. Duveyrier, Bull, de la Société de géoaraphie, 1876, II, p. 137 et planclii', n^' ,"il.

chevaux représentés sur des mosaïques africaines, on observe des zébrures, qui se voient encore aujourd'hui chez des barbes'. Il ne semble pas impossible que cette race se soit constituée par des croisements de zèbres africains et de chevaux domestiques importés-.

Nous avons dit qu'un type très voisin de celui des barbes se trouve dans le Nord-Est de l'Afrique. Des monuments égyptiens nous apprennent qu'il existait dans la vallée du Nil depuis le Nouvel Empire, vers le xvi' siècle^; auparavant, le cheval paraît avoir été inconnu en Egypte ^ D'où l'on peut conclure soit que la race africaine s'est formée à une époque antérieure dans le. Nord-Ouest du continent et que, de là, elle s'est répandue vers ^Est^ soit, au contraire, qu'elle s'est constituée dans le Nord- Est de l'Afrique, vers le début du Nouvel Empire, ou un peu plus lot, et qu'elle s'est ensuite propagée en Berbérie. Mais rien n'oblige à croire que, dans ce dernier pays, le cheval ait été domestiqué avant le temps oîi les Egyptiens s'en servirent. Nous n'avons non plus aucune raison d'admettre que la Berbérie ait

Autres chevaux sur des gravures, peut-être préhistoriques, de la même région : ihid., p. 1.36, 137; planche, n"' 17 et 36. — A Telliz Zarhène, dans le Sahara, IJarth (/.c, p. 216) a cra reconnaître un cheval parmi des bœufs. .Mais ce cheval est-il une gravure préhistorique?

1. Ridgeway, the Origiii and influence of the thoroughbred /lorse (Cambridge, 190.5), p. 457, 476 (conf. S. Reinach, dans l'Anthropologie, XIV, 1903, p. 202-3); Bernard, l. c, p. 22. Des zébrures analogues se constatent, mais plus rarement, dans d'autres races de chevau.x, soit par suite de croisements avec des africains, soit parce que ces races ont eu elles-mêmes des équidés zébrés parmi leurs très lointains ancêtres : conf. Boule, dans l'Anthropologie, XVII, 1906, p. 1.52. Mais il est fort douteux que des équidés véritablement zébrés aient encore vécu en Europe à l'époque quaternaire (Boule, les Chevaux fossiles, etc., p. 21). — Les unes d'Afrique offrent les mêmes indices d'une parenté avec le zèbre : ils ont souvent, eux aussi, des raies transversales aux jambes.

2. Voir aussi l'observation faite à la note 4 de la page 229. On a contesté, il est vrai, que les produits du cheval et du zèbre puissent être féconds. La question parait devoir être tranchée dans le sens de l'affirmative : voir Brehm, lie des animaux, Mammifères, II, p. 432 de la traduction française.

3. Sansim. /. c, p. 54. (« cheval dongolùsvi »). Piètrement, les Chevaux, p. 458-7.

4. Selon l'opinion commune (Maspero, Histoire ancienne des peuples de l'Orient classique. II, p. 51), il aurait été introduit parles Hyksùs : ce qui n'est pas prouvé.

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