‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 277 sur 468 · IV · texte numérisé non relu

IV

2. Peut-être s'agit-il d'un langage conventionnel, destiné aux communications à longue distance, qui n'aurait pas empêché les troglodytes de se servir d'une langue parlée. Sur le langage sifflé, aux Canaries et ailleurs, voir Deniker, Races et peuples de la terre, p. 159.

3. IV, 184 : 'ATdtpavTsç (c'est ainsi qu'il faut lire : voir, entre autres, Neumann, Nordafrika nach Herodot, p. 114, n. 1).

4. Samralung und Bearbeitwig Central-afrikanischer Vokabularicn, I, p. ci-cii ; conf. Tissot, I, p. 442, n. 2, et Schirmer, le Sahara, p. .327.

0. D'autres veulent au contraire dériver ce nom du mot berbère adrar (montagne) : voir Vivien de Saint-Martin, le Aord de l'Afrique dans Vanliquité, p. CO et lo4, n. G.

0. 11 est vrai que le haoussa est une langue apparentée aux dialectes berbères. Lepsius {Nubische Graminalik, p. li) veut même voir dans ces Atarantes une colonie de Libyens.

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