‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 316 sur 468 · Voir p. 361 et · texte numérisé non relu

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4. Par exemple, Iliade, VI, 290; Odyssée, IV, 84 et 618; Josué, XIII, 6; Jwjes, X, 12; Rois, III, 16, 31.

."5. Du moins les Phéniciens étaiilis entre le Nalir el Kelb et le Carmel. Voir Corpus inscriptionuin semiticarum, Pars I, n° a (où llirain, roi de Tyr, est ([ualilié

par conséquent aux Tyriens. Il n'y a donc pas lieu d'admettre, avec Movers S une période de colonisation sidonienne, qui aurait été distincte de la colonisation tyrienne et l'aurait précédée.

A la fin du second millénaire et au commencement du premier, l'affaiblissement des empires égyptien et assyrien avait été mis à profit par les rois de Tyr. Ils avaient étendu leur suprématie sur les autres villes du littoral, depuis le Nahr el Kelb jusqu'à la pointe du Carmel; Tyr était devenue une véritable capitale'. Ce fut au temps de cette hégémonie que se fondèrent les colonies d'Occident. Il ne faut pas en conclure que leurs premiers habitants aient tous été originaires de Tyr; celle-ci n'aurait sans doute pas pu fournir le nornbre d'hommes nécessaire. Des émigrants vinrent probablement des autres cités phéniciennes, peut-être même de certaines régions qui étaient en rapports avec Tyr, par exemple, comme on l'a supposé, du pays des Cananéens ^

Il est possible que certaines colonies d'Occident aient essaimé à leur tour. Etienne deByzance* indique qu'Acholla (El Alla, au Sud de Mahdia, sur la côte orientale de la Tunisie) fut fondée par des gens de MsÀi-^ (Malte), c'est-à-dire, sans doute, par des Phéniciens établis dans cette île^ Oea (Tripoli) aurait

de roi des Sidoniens); Babelon, Catalogue des monnaies grecques de la Bibliothèque Nationale, Rois de Syrie, p. 86, n° 674 (« Tyr, métropole des Sidoniens »). Conf, de Vogué, Mémoires présentés à l'Académie des Inscriptions, YI, 1" partie (1860), p. 64 et suiv. ; E. Meyer, Geschichte des Altertams, 2" édit., I, 2, p. 391.

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