‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 390 sur 468 · Ora, 421 : « Nam suât féroces hoc Libyphoenices loco · texte numérisé non relu

Ora, 421 : « Nam suât féroces hoc Libyphoenices loco

3. Bonsor, Revue archéologique, 1899, II, p. 126-159. 232-325, 376-391; conf. IIQbner, Revista de archivas, IV, 1900, p. 338-351.

4. A Herrerias, à trois kilomètres de la mer; à Villaricos, sur la mer (les plus anciennes tombes de la nécropole) : voir Siret, Villaricos y Herrerias (Madrid, 190S).

5. Gonl. Déchelette, Manuel d'archéologie préhistorique, II, p. 683.

0. Nalurellcment, les œufs d'autruche sont venus d'Afri(iue, bruis ou ouvrés.

480, des Ibères sont mentionnés dans les armées puniques de Sicile', Mais c'étaient des mercenaires, recrutés dans des régions qui ne dépendaient sans doute pas de Carthage. D'autre part, l'absence de toute stipulation relative à l'Espagne dans le traité conclu avec Rome à la fin du yf siècle ^ ne prouve pas péremptoirement que Carthage n'eût point encore pris pied dans cette contrée^ : on peut supposer que les navigateurs romains ne s'avançaient pas aussi loin vers l'Ouest* et qu'il était superflu de rédiger des clauses qui devaient demeurer sans effet. Il ne serait guère plus prudent d'affirmer^ que les Carthaginois n'aient rien possédé en Espagne vers l'année 300, parce qu'ils ne sont pas nommés dans les raj*es fragments relatifs à la péninsule qui nous sont restés de l'ouvrage géographique d'Hécatée'^.

Ainsi, nous manquons d'arguments décisifs soit pour soutenir, soit pour nier, l'existence d'une occupation punique au delà du IV' siècle ^ Il est probable, cependant, que les Cartha-

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