‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 417 sur 468 · V. 90 et suiv. Appelées insulae Oestrymnicae au v · texte numérisé non relu

V. 90 et suiv. Appelées insulae Oestrymnicae au v

7. Pointe de Saint-Mathieu (?) : voir Miillenhoff, l. c, p. 91 ; Jullian, l. c, p. 9, n. 7, et p. 387, n. 7. — Aviénus fv. 154) paraît donner aussi le nom d'Oestrymnis au Nord de l'Espagne. Miillenhoff (p. 99) et E. Meyer (/. c.,p. 692) se demandent s'il ne s'agit pas d'un mot qui aurait signifié pays de l'étain et aurait pu s'appliquer successivement à des régions diverses.

8. Sieglin, dans Verliandlungen des siebenten internationalen Geographen-Kongresses zu Berlin (1899), II, p. 851.

.9, Voir, entre autres, Gutschmid, l. c, p. 136-7; Sonny, De Massiliensium rébus quaestiones, p. 24-25; E. Meyer, l. c, p. 692; Jullian, L c, p. 387. On les identifie d'ordinaire avec les lies Cassitérides d'Hérodote (III, 115) : Gutschmid, Meyer, Jullian, etc.

blable"'. L'élain mentionné par Aviénus provenait en réalité de la pointe de Gornouaille ^; les indigènes le mettaient en lingots et, sur des barques d'osier entourées de cuir \ le transportaient dans les îles, où les marchands étrangers venaient le chercher. Ce commerce datait peut-être, nous l'avons dit\ d'une époque très reculée.

Himilcon aurait mis quatre mois pour aller de Gadès (?) aux Œstrymnides^ Si le chiffre est exact ^ sa navigation avait été beaucoup retardée', soit par des séjours sur divers points du littoral atlantique, soit par des circonstances défavorables : calmes prolongés, rencontre d'algues ^ peut-être aussi vents contraires. Il n'est pas prouvé qu'il soit allé au delà des îles Œstrymnides ^

1. Elle convient mieux à la distance indiquée entre les QEstrymnides et l'Irlande; surtout elle explique comment Aviénus (v. 129 et suiv.) peut dire que, si des lies OEstrymnides on se dirige .vers le Nord, on arrive au pays des Ligures qui ont été chassés par les Celles : il ne peut être question que du littoral français de la Manche.

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