Voir, par exemple, p
5. Conf. des plaisanteries de Plante, dans le Pocnulus, 1011 et suiv. 0. Piaule, /. c, 112 : •< omnis linj^uas scit ».
7. Gartliagiaois portant des noms grecs sur des épilaphes découvertes eo
adoptèrent la contump des contrats d'hospitalité réciproque entre particuliers. Des tablettes, faites en ilouble exernplairo, attestaient ces contrats, dont les obli^^atious étaient héréditaires; elles permettaient de les invoquer' : ainsi, dès son arrivée dans une ville, le marchand trouvait un informateur, un intermédiaire et un j^^arant [)our les opérations qu'il se proposait d'entreprendre. D autres allaient, sans réclamer aucune aide officielle, échanj^er des produits sur des côtes habitées par des peuplades sauvages ^
Cependant le développement du commerce carthaginois fut autant l'œuvre de l'Etat que celle des initiatives et dés énerjjfies individuelles. Il ne pouvait en être autrement dans une cité f^^ouvernée par des hommes qui s'occupaient en même temps de négoce; leur intérêt, du reste, s'accordait avec l'intérêt du Trésor, dont une des principales ressources était la perception de droits de douane ^ La République eut donc une politique commerciale, que l'on peut résumer ainsi : soit par la force, soit par des traités, soit par des fondations de colonies, ouvrir aux Carthaginois des marchés; leur en réserver l'exploitation dans les contrées d'où il était possible d'écarter toute concurrence; dans celles où ce monopole ne pouvait pas être établi, régler les transactions par des pactes stipulant des avantages récijtroques; assurer contre les pirates la liberté de la navigation, l'existence des cités et des comptoirs maritimes.
Gn*ce : Inscr. Graccae, II, 3054; Corpus inscr. Graec, II, 2322, b, q° 20 (add.); conf. ibid., n" 21, pour un bonitiie (jui était peut-être d« Cossura. Tt'ssèrc d'hospitalité df Lilybce, où uu 'lnJ>./ (uouj puuique) porte lo surnom (iTar de XXwpoc : 1. G., .\IV. 27'.». P(»ur des Phénici('tis d'Orient, voir, outre autres. C. I. S.. I, 116, 117, 122, insrriptions liilini,'ueN ou des noms phéniciens sont traduits en f^rec. !. l'iaute, /. c. U58, 1047-IU52. /. G., .\IV. 27!».
2. Hérodote, IV, 196. Vdir aussi Fseudo-.Vristote, De rnirab. auscuU., 84.