Voir inj'ra, p
COMMEHCE. 12r.
le premier traité assure aux Romains tous les droits dont jouissent les ('artha^Mnois'. C'est, on le voit, la clause que, plus tard, le second traité applique à la ville de (larthage; en même temps, il la renouvelle pour la Sicile-. P<)iii(|uoi cette faveur accordée dans l'ile aux Homains dès la tin du vi" siècle, et maintenue au iv'. alors que des mesures contraires étaient adoptées en Sardaii^ne et en Afrique? Les Koniains avaient-ils réclamé, dans les ports phéniciens de la Sicile, les mêmes facilités d'accès et de trafic que dans les ports grecs? ou la participation à des avantages que les Carthaginois auraient consentis aux Grecs, pour obtenir de ceux-ci des avantages réciproques^? ha liherté des relations commerciales était-elle un privilège concédé par Carthage à ses vassaux et sujets siciliens, qu'elle traitait avec quelques ménagements*? Il est malaisé de choisir entre ces hypothèses ^
La piraterie a commencé dans la Méditerranée avec la navigation; elle y a sévi, d'une manière plus ou moins intense, jusqu'au xix' siècle, et c'est sur les côtes barbaresques qu'elle
eu ses derniers repaires. Les Carthaginois s'y adonnaient*,