Le même, III
3. tes avantaf^es faits aux Grecs n'auraient peut-être été accordés qu'à regret; peut-être môme auraient-ils été révoqués pou d'années après la conclusion du premier traité entre Home et Carlhaf^e. Hérodote (Vil, 158) fait dire à (iélon, tyran de Syracuse, répondant en 4S() à des Grecs qui lui demandent son appui contre Xerxés : • Lorsque je vous ai proposé de rendre libres ces marchés qui vous procuraient de grands avantages et de grands profits, vous n'êtes pas venus m'assister, etc. • On ne voit pas clairement de (|uoi il s'agit. Klaient-cc des marchés grecs, sur lesquels les Phéniciens auraient mis la main, après l'échec de l'entreprise de Dorieus dans l'Ouest de l'tle (t. I, p. 431-2; conf. Pareti, Sludi siciliani ed itnlioti, p. 1)8-100)'.' Ou hien des marchés phéniciens, ([ui, longtemps ouverts aux Grecs, leur auraient été fermés'.' En tout cas, Gélon, vainqueur des Carthaginois, dut les contraindre à rétablir l'ancien état de choses.