‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 207 sur 553 · Tite-Live, XXIII, 34, 6. Appien, Sic, II · texte numérisé non relu

Tite-Live, XXIII, 34, 6. Appien, Sic, II

16. Polybe, XII, 26 a, 3 (citant Timée). Plante, Poenulus, 975, 1121, 1298. Ennius. Annales, 2° édit. de Vahlen. 325 : •< tunicata iuventus ». Tertullien, De pallio. I.

17. Couvercles de sarcophages et de coffrets funéraires : M. Lavig., I, pi. iX, flg. 2; pi. X, flg. 1; ibid., Suppl., I, pi. II, fîg. 1 et 3. Stèles votives : C. /. S., fig. à la p. 281 du t. I; n" 532 (pi. IV du t. II), 989 (pi. XIII), 1823 (pi. XXXIV), 2383 (pi. L); C. r. Acad. Inscr., 1916, figures aux p. 28, 29 et 32. Nombreuses stèles funéraires : voir, par exemple, M. Lavig., I, pi. V, flg. 2; Delaltre, G. r. Acad. Inscr., 1901, p. 584 et pi. II. Terres cuites : Delattre. ibid., p. 585-6 et flg. 1; M. Laviy,, Suppl., 1, pi. V, flg. 8. Piaule, l. c, 1298 : « cum tuaicis lonçis »;

VIK ET MŒURS DES CARTHAGINOIS. i8r.

ment', tantôt elle était serrée |»ar une ceinture^. Elle avait soit de longues et larges manches \ qui couvraient presque les mains*, soit, plus rarement, des manches courtes, qui laissaient les avant-bras dégagés '^. Nous parlerons plus loin ''' d'une sorte d'épitoge ou détole, que certains personnages portaient sur réj)aule gauche et qui était probablement un insigne \ Sur la tunique, on ne mettait pas, en général, d'autre vêtement\ Tertullien' parle cependant d'un manteau (pallium) de forme quadrangulaire. serré autour de la nuque, attaché par des tibules sur les épaules et retombant de chaque côté. Ce manteau devait servir par les temps froids et pluvieux'". Sur une

1303 : • lunicis demissiciis •. (lonf., pour les Phéniciens d'Orient, Hérodien, V, 5. 10. et des monuments tljrurés. dont queli]uos-uns sont cites plus bas. — Tertullien {l. c.) dit, au contraire, que \es tuniciues des Carlliafrinois s'arrêtaient à mi-jamites : ■ ueque trans crura prodiirac, nec intra j^enua inverecundae », Sur une statuette en terre cuite de Cartilage, la tunique présente un arran^'emenl particulier. Elle est relevée par devant, massée en plis dans une ceinture, et retombe en pointe sur les cuissc^s : Gauckler, Nécrop., p. 123, 139, 539 et pi. CC.W.Xl; M. AUioui, .Suppl., pi. L.K.WU, lif,'. 2.

1. Sic sur la plupart des monuments. Plante, l. c, 1008 : • Tu (jui zonani non habes ». Tertullien, /. c. Voir aussi Silius Italicus, III, 23G.

2. C. r. Acid. Inscr.. 1916, llg. à la p. 28. C. /. S., 138 et pi. X.Xl.X (stèle de Lilybée). Conf. en Pliénicie : Heuzey, C. r. Acad. Inscr.. 1902, p. 201; Clerinont- Ganneau, Rec. d'archéol. orientalr, V, pi. I-II; Mendel, Musées ottomans, Catal. des sculptures, I, u"' 100 et 101 (p. 2r)t)-7); Dussaud, liev. de Clnst. des religions, 1913, II, llg. à la p. 62. Cette ceinture est souvent dissimulée sous la tunique, qui bouffe au-dessus d'elle.

3. Les tuniques carthaginoises, dit Tertullien {L c), n'étaient • nec brachiis parcae. nec manibus arlae •.

■4. Polybe, XII, 26 a, 3. Aulu-Gelle, VI (VII). 12, 7. C. r. Acad. Inscr., 1901, llg. à la p. .'jSG. .V. iMvig., Suppl.. I, pl. V, llg. 8. Conf. en Phenicie : Hérodien. V, 5, 10; Perrot et Chipiez, III, p. 431, fig. 30.5; C. r. Acad. Inscr., 1902, pl. à la p. 200; Clermont-Ganneau. .Mendel, Dussaud, II. ce.

."). M. iMvig., Suppl., 1, pl. H, (Ig. 1 et 3. C. r. Acad. Inscr.. 1916. llg. à la p. 28.

7. Des tuniques de prêtres étaient ornées d'une i)ande (infra, p. 400, n. .">), (|ui ne parait pas s'être confondue avec cett(! é|)ilogo. Il se peut que des tuniques ordinaires aient reçu un ornement analogue. Strabon (III. .">, 1) dit que les Phéniciens introduisirent dan» les lies Baléares l'usage des tunicjues à large bande, /iTiViva; Tr/aTjiT.iAo-j;. .Sur une statuette de Carlhage (Gauckler, Mécrop., pl. CCXX.XI; lonf. supra, p. 1S4, n. 17, injine), une bande verticale coupe le devant de la tunique, au milieu.

8. Plaute, /. c, 975-6 : - (juel est donc cet oiseau qui nous arrive en tuni(jue? Est-ce qu'il a été refait de s(m manteau au bain? •

10. Il semble bien que des hommes, grossièrement représentés sur ({uel(|uos

iU MŒURS ET CROYANCES.

stèle de Carthage*. un homme, peut-être représenté en costume de voyage ou de campagne, ■ — à moins que ce ne soit un costume étranger, — porte une tunique s'arrêtant à mi-jambes et, par-dessus, un court sayon, attaché sur une épaule. Mentionnons aussi une sorte de pèlerine, formée de plusieurs bandes parallèles superposées, qui se jetait autour du cou et qui appartenait au costume masculin comme au costume féminin^; elle est peu fréquente ^ Les pieds étaient chaussés de sandales* ou de souliers ^ Selon la mode asiatique, des hommes se couvraient d'une coiffure en feutre ou en étoffe" ; bonnet conique \ calotte en coupole ^ Sur deux coffrets funéraires ^ le personnage a la tête surmontée d'un véritable tur-

stèles carthaginoises, portent, outre la tunique, un long manteau qui couvre le derrière du corps, jusqu'aux pieds : C. /. S., flg. à la p. 281 du t. I; n"' 532 (pi. IV du tome II), 989 (pi. XIII), 2383 (pi. L).

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