‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 25 sur 553 · XVII · texte numérisé non relu

XVII

2. » In Africa... miliarias voc.iri niultas narrant a pondère olei quod ferant annuo provonlu. •

3. I'. Bourde, Rapport sur les cultures fruitières et en particulier sur la culture de l'olivier dans le centre de la Tunisie (Tunis, odit. de 1899), p. 43, n. 1. Les intervalles sont bien moindres dans le Nord de la Tunisie. Caton (De agri cultura, 6) conseille J.ï-SO pieds; (lolumelle (V, 9. 7), des intervalles différents selon les terres, de 2.t à <•() pieds.

4. Rti admettant 327 kilof^rammes d'olives et un rendement de 20 p. 100 d hnile (chiffre maximum pour la fabrication indigène actuelle), cela ferait ().") kfç. 4 par arbre, c'est-à-dire un peu plus de 71 litres. J)ans la région de Sfax, des oliviers en plein rapport peuvent donner 90 litres. « Certains arbres produisi-nl jus(|u'à 200 litres. Ils sont rares. On n'en compte pas plus d'un à deux sur cent, dans les plus belles olivettes - (Bourde, /. c, p. 3.ï).

.'). Le disque qui. dans le pressoir, comprimait le récipient renfermant les olives devait être fait, dit Galon (18, 9), - punicanis coajrmenlis ». Il s'agit ici d'un procédé d'ajustage emprunté aux Carthaginois, qui étaient de bons menuisiers (voir infru, p. .")()(. .Mais cela ne prouve pas qu'ils aient lait des pressoirs d'un type particulier.

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