‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 265 sur 553 · Voir t. 11. p. SO · texte numérisé non relu

Voir t. 11. p. SO

5. Pour une stèle représentant (sans la nommi'r) la déesse }rrec(iue Perséphoiie, voir infrn, p. 3i(i.

0. Qui est prolialiietiient Haal llnirimon : voir p. 238. n. I.

7. Rép., Il, 042. Le nom de la déesse n'y est pas accompajjué du titre rabUal.

Constantine, où il figure, après celui de Baal Hammon, sur un certain nombre de stèles* et où il est rarement accompagné du titre rabbat^ qui le précède à Carthage; à El Kenissia, près de Sousse, où il apparaît seul sur une stèle ^. Il est permis de supposer que plusieurs ex-voto de Malte, semblables à ceux de Carthage, ont été apportés dans l'île à une époque très voisine de nous'. Un autre, découvert près de Palerme, fut peut-être aussi fait dans la capitale africaine, d'où on l'aurait expédié en Sicile dès les temps antiques*. Une dédicace à la déesse a été gravée sur un vase, fabriqué dans l'Italie méridionale et qui a pu passer par Carthage avant de parvenir à Nora, en Sardaigne, où on en a recueilli un fragmenta

Aucune inscription phénicienne d'Orient ne mentionne Tanit Pené Baal. Sous cette appellation, elle était, autant qu'il semble, une divinité proprement punique : c'est, selon toute apparence, par l'entremise des Carthaginois, ou par l'influence de leur civilisation, qu'elle s-.est introduite dans divers lieux de l'Occident, sans obtenir partout la première place.

L'expression que nous transcrivons Pené Baal est écrite presque toujours PNBL, parfois P NB'L«, PN'B'L', PN'BX \ P'N'B'L^ Que B'L représente Baal, le Maître divin, c'est ce

Cette inscription peut dater approximativement du milieu du i" siècle avant J.-C. (corr. t. II, p. 106, n. 4, où je la place au u' siècle).

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