Rép., m, 1222. Conf. supra, p. 160, n
6. Stèles de Carthage : C. I. S., 188, 446, 2685. Stèles de Constantine : ibid., au n" 192; Rép., I, 334; Chahot, Journ. asiat., 1917, 11, p. 63 (Costa 82), p. 65 (C. 92), 69 (C. 118), 77 (n" 9).
7. Carthage : C. I. S., 200, 239. Constantine : Chabot, l. c, p. .55 (Costa 26), 62 (C. 73), 67 (C. 102), 71 (C. 129).
8. Carthage : C. /. S., 2005. Sur imc stéh' altril)ué(> à lladruiiiéli'. mais probablement d(î Carthage : Li(l/.l)arsld, llandbuch, p. 432, n° 1.
9. Constantine : Rép., I, 332; Chabot, L c, p. 61 (Costa 63), 64 (C. 86), 65 (C. 88).
LES DIEl'X. 2i"
qui n'est contesté par personne. Dans les lettres qui précèdent, on s'aiconli' aussi à ((^connaître le mot phénicien répondant au mot français « face » '. Mais quel était le sens exact du teiinc « Face de Haal »?
Les uns- y voient un nom de lieu. On a fait observer que, sur la tùtt' de la Phénicie, il v avait un cap appelé en grec H£oJ llao7(.)-ov\ « Face de Dieu », ce (jui était sans doute la traduction d'un terme sénjiti(jue\ Ce terme existait en hébreu : Penoite/, « Face d'Fl ». était Ir nom qu'avait reçu un lieu au delà du .loiiiijaiii. parce que la (ii\ inité s'y était manifestée'^. Il faudrait dont- traduire « Tanit de Penébaal ». (>n a même cru pouvoir indicjuer l'emplacement de ce Penchaal. Ce serait une île, appelée IIsoTto-ov dans le lexique d'Etienne de Byzance et située, d'après cet auteur, non loin de Carthaj.^e*^. Zembra et Zembretta, les yF,i,nmures des anciens (à l'Ouest du ca|) lion), et l'île Plane (à l'Est du cap Sidi Ali el Mekki)^ sont les seuls îlots qui .se trouvent à proximité de la ville. Mais un de ces rochers, jetés à l'entrée; du ;j:olfe de Tunis, a-t-il pu être un centre religieux important, le berceau du principal culte de Cartilage*? Si Penébaal était vraiment un nom de lieu, on serait plutôt tenté de le chercher à Carthage même, là où s'élevait le sanctuaire de la déesse.
Ce qui, rtunarque Ber{j;pr (Actes du XI' confins des Orientalistes, IV, p. 27G), somhlcrait indiquer uue prcinoiicintidii l'Iumou.
1. Ccpctiilnnt Eulini; (Punischc Sleine, p. 8. dans Mémoires de l'Acad. de St-Pélersbourtj, IS7I) ta proposé d'interiiriHcr •■ Ccrlt' de Baal », c'est-à-dire « Parure de Bnal ».
2. J. Halévy, Mélanges d'éfiigraphie el d'itrcltéoloi/ic sémitiques (Paris, 1874), p. 46. Le mètne. Mélanges de criti'iue el d'Iiisloire Paris. 188:i), p. 427. Kd. Moyer. ZeiUchrifl der deutschen morgenUind. Gesellschaft, S.\\\, 1877, p. 720. liauilissin. Adonis, p. 2:1, II. 1.