ienèsi-, .XXXII, :U). Juges, Vlll
0. Edil. .Meiiieke, p. Tt'M : lIpôiwTtov, vr.jo; o-j TTipp».» Kap/T,ôôvo:. Le rapprochement a cti' fait par Ilalévy.
7. Tissol ((iéfigrujihie, I, p. 2ii) voudrait ideiilillcr Prosôpoii avec, iiji- Pilau. voisine du caji Sidi Ali el .Mekki. mais >iluec en dehors du f^olfe de Tunis.
8. Noter cependant que les Italiens appelaient les .Kj^injures Arac (Virgile,
Selon d'autres, Pené Baal est une appellation divine', apposition à Tanit; cette Tanit pouvait être ainsi distinguée d'autres Tanits, par exemple de celle du Libanon^ Les avis diffèrent, du reste, sur la signification précise de Pené BaaP. Tantôt on propose d'interpréter : « Celle qui fait face à Baal », celle dont l'image est placée en face de l'image de Baal, dans un culte commun*. Tantôt on admet que Pené Baal signifie proprement « Face de Baal » : la déesse aurait été une manifestation et comme un reflet du dieu\ De même, dit-on % Astarté est qualifiée de Shêm Baal, « Nom de Baal », sur une inscription de Sidon'. Mais il n'est pas sûr que SMB'L ait ce sens^ D'autre part, à Carthage, Tanit avait la préséance sur le Baal qui lui était associé; lui aurait-on infligé un qualificatif la subordonnant à Baal, faisant d'elle une sorte d'émanation du dieu? La question demeure fort obscure. Une épithète géographique voyage aussi bien qu'une épithète de nature : s'il s'agit d'un lieu appelé Penébaal, berceau ou centre du culte de la déesse, il n'est pas
Enéide, I, 109; Pline l'Ancien, V, 42) et que, selon Deutéro-Servius (In Aeneid.,
I, 108), les prêtres de Carthage avaient coutume d'y accomplir des cértuiionies : • ... saxa... in quibus aiunt Poenorum sacerdotes rem divinam lacera solitos ».
1. Sur des monnaies d'Ascalon de l'époque impériale, apparaît une divinité guerrière, appelée «tavrjêaXo; : Catalogue of the greck Coins in the Brilish Muséum, Palestine (par G.-F. Hill; Londres, 1914), p. lix-lxi, 114 et suiv.