C. /. «., 183, pi. XLV du t. I
W. Voir p. 307.
.'). P. 3G7 et 389.
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irinois a|tj»elaient Tanit Ppiié Haal: qu'il on est de même de Caeleslis. Or un croissant drosse ses cornes derrière la compagne d'Ammon. et Caeleslis fut incontestablement la maîtresse do la lune. Cette souveraineté, l'avait-olle héritée de Tanit? Nous le croyons volontiers, même en l'absence d'arguments irréfutables. Si Tanit Pené Baal fut, comme il le semble, une déesse spéciale à Cartilage, on peut supposer qu'elle fit certains emprunts à quelque divinité indigène. Or. au v" siècle avant notre ère, Hérodote ' affirmait que tous les Libyens adoraient la lune, en mémo temps que le soleil ; quoique le mot signifiant lime ait dû étro masculin dans leur langue, comme il l'est dans lo.>< dialoctos berbères, la divinité lunaire était peut-être chez eux une déesse, tandis que le soleil était un dieu.
Ashtart- entre dans la composition de quelques noms théophores. très usités à Carthage\ Un ex-voto mentionne une femme ((ui apjtartenait au « peuj)le » d'Ashtart* et était, par consé(juont, une des nombreuses servantes de la déesse. Sur une autre stèle, apparaît un serviteur d'.Vshtart H'DRT% ce qui pourrait signifier « la Puissante » ". Deux autres ex-voto ont été dédiés par des serviteurs du temple de MLK Ashtart^: peutêtre faut-il comprendre Milk{ai), « la Heine », mais on verra ^ qu'une interprétation dilTérente a été proposée. La dédicace d'un double sanctuaire s'adresse « à la Dame (ou aux Damos),