C. /. S.. 2tf
.•5. Ibid., 25.5.
0. Conf. Rép., I, I. On a propos/? une autre r>xplicatinn : voir C. /. 5., au n" 25.5.
7. C. I. S., 250 et 278."). Ce nom divin parait .se retrouver dans une inscription peinte sur une amphore, que contenait une tombe carthaginoise du iv° siècle : R,-p., Il, 90».
à Ashtart et à Tarit du Libanon » '. L'indication topographique « du Libanon » se rapporte-t-elle à Ashtart, en même temps qu'à Tanit? Cette Ashtart est-elle la grande déesse phénicienne? ou bien une déesse assimilée à celle-ci? Questions qui ne comportent pas de réponses certaines^. Le nom Ashtart accompagne sur une amulette celui d'un dieu, Pygmalion : nous aurons à discuter ce texte obscure Enfin un ex-voto^ eut pour auteur un prêtre d'Eshmoun Ashtart : d'un Eshmoun associé à Astarté ^
Ashtart ne figure sur aucune des inscriptions puniques découvertes en Afrique hors de Carthage*^. Elle se retrouve à Gozzo, où elle possédait un temple \ Il serait superflu d'étudier ici les textes et les inscriptions qui la mentionnent à Chypre et dans la Phénicie propre. Elle était la principale déesse des Phéniciens : l'importance de son culte est attestée à Tyr* et à Sidon'; à Byblos, l'expression « la Maîtresse de Gebal » servait à la désigner^".
Les rites ont pu varier, mais partout l'on adorait et l'on avait conscience d'adorer la même déesse, celle qui présidait à