C. /. L., VIII, 979C
4. M. Guniont {Rcal-Enydopadie de Pauly-Wissowa, III, p. 1249) se demande si le caractère virginal de Caelestis n'a pas été un emprunt aux Africains. Il fait observer qu'une Athéna libyenne, divinité guerrière dont parle Hérodote (IV, 180), était vierge.
5. L. c. On lit dans Tertullien (ApoL, 24): .< Unicuique provinciae... suusdous est, ut Syriae Astartos..., ut Africac Caelestis ». La différence des cuites paraît faire oublier à Tertullien l'identité des déesses.