‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 312 sur 553 · Voir infra, p · texte numérisé non relu

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2. Voir p. 414: pour Saturnm, C. I. L..\\U, 8246, 8247, et les imapros de nombreuses stèles.

:i. r.onf. Toutain, 3M. de l'École de Borne, XII, 1892, p. 103-4. Le nom actui-l de celtf montaf^ne se rattache directement ii son nom ancien.

4. Toutain, l. c, pi. I et II. In Saturne cornu, représenté sur une stèle d'Kl Kanlara, près de Biskra, n'a pus les cornes de bélier recourbées qui sont propres à .Vmmon : Hull. archéol. du Comité, 1898, flp. ù la p. 1.")2.

."). Supra, p. 279. Au C. I. S., n* 3149, noter l'orthoa^raphe du mot 'M'N, qui suit Baal. Les éditeurs du dorfius font (d)si'rver (ju'on devait prononcer Amiinjn, car la lettre aïn représente d'ordinaire le son a. et la lettre alepli le sou o. ('ouf. .M'N. après Waai. surune inscriptionde Guclma: Chabot, Journ. asiat., 1910, 1, p. Kil.

(1. Cicéron, lie divinal., I, 1, 3, et 43. 9."); Virf,'ile, ÉmHde, IV, 198; etc : voir Parthey, dans Philol. und hist. Abhandl. der Akad. der Wistenschaften zu Berlin, 18r,2, p'. 134-.'5.

7. Formes Hammon, Hammonius : C. I. f... VIII. 24(10, 9018, 21333, 24.")I9; ibid., VI.:t7S; III. :ii(;:{.

apparemment par la forme punique HMN '. Il est donc naturel d'admettre que la ressemblance fortuite des noms détermina l'identification des dieux ; qu'ensuite, cette identification fut cause de la confusion des noms.

L'Ammon adoré par les Libyens était Ammon-Râ^ Ammon- SoleiP. Or, même si l'on conteste l'étymologie qui rattache HMN au soleil, on a quelques raisons de croire que Baal HMN a été mis en relation étroite avec cet astre. H est vrai que nous n'en trouvons pas la preuve dans les monuments contemporains de la première Carthage. Le disque solaire, ailé et flanqué de deux serpents, qui est fréquent sur les stèles dédiées à Tanit et à Baal, peut être, comme le croissant de la lune, un symbole divin assez vague et ne pas se rapporter spécialement au dieu invoqué dans l'inscription*. Des nomsthéophores, dans la composition desquels entre Je mot shemesh (soleil), impliquent l'adoration d'un dieu solaire Ml en est de même du nom iî/açom Shemesh, « la ville du Soleil », donné à Lix,us sur des monnaies postérieures à la domination carthaginoise''; de la tète radiée du soleil sur des monnaies que la vieille cité d'Hadrumète fit frapper à l'époque romaine ^ Cependant rien ne permet

1. Conf.. entre autres, Cumoat, dans la Heal-Encyclopàdie de Pauly-Wissowa, VII, p. 2311.

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