Ibid., III, p. 5!), n-'ôS
5. Pour une « Reine en Egypte », mentionnée sur une stèle carthaginoise, voir p. 340, n. 7. Osiris fut identifié avec Dionysos (Hérodote, H, 42; Diodore, I, 13, 5; C. I. S., I, 122; etc.). Il n'est donc pas tout à fait impossible qu'un Dionysos, ou Liber Pater, adoré dans des villes d'origine piionicienne, sur le littoral des Syrtes (voir p. 310, n. 1), ait été d'abord un Osiris. C'est sans doute aussi Osiris qui se cache sous le nom de Liber, dans une légende attribuant à celui-ci la fondation de la « Thébes » de Libye, Theveste (voir t. II, p. 95, n. 8). — Ph. Berger (Mémoires de CAcad. des Inscriplioiis, XXXVI, 2° partie, p. 151) a cru retrouver, sur une inscription néopunique de Maktar, la mention de Thot. Cette interprétation ne paraît pas admissible : voir Cl(>rmont-Ganueau, Hcc. d'nirlu'ol. orientale, 111, p. 325; VII, p. 105. Môme observation pour la prétendue mention de Khnoum sur une inscription néopunique de Cherchel (Berger, Rev. d'assyrioL., II, p. 37). Il n'y a pas lieu de reconnaître Hathor sur des inscriptions de Carlhage et de Maktar : supra, p. 333. — A Sulci, en Sardaigne, une stèle, pourvue dune inscription phénicienne qui semble votive, représente une femme tenant une croix ansée; on a supposé que c'est Isis : C. I. S., I, 148, pi. XXX du t. 1.