Philon se sert du mot [ACrjoi
7. Voir, entre autres, Lagrango, Études, 2° édit., p. 171. Il y avait en Kgyplc, dès une très haute antiquité, des enseignes religieuses analogues : voir G. Foucart, G. /•. Acad. Inscr., 1903, p. 262 et suiv.
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Itlance avec nos radiirres est clairo. Ccux-ii étaient également apparentés aux pieux qu«' les Cananéens dressaient près des autels'; le ternie ashenifi, qui servait à les désifjnor. s'appli(|uait aussi à une déesse, identique ou assimilée à Astarté*.
Un palmier est fréquemment représenté sur des stèles puniques, à la partie inférieure de la pierre': tantôt isolé*, tantôt Manqué de deux signes de Tanit ', ou de deux caducées". Deux de ces arbres flanquent parfois une main', un brûle j)arfums% un vase'. Le palmier devait avoir un sens symbolique'", que nous ne saurions préciser". Plus tard, il garnit encore le soMiMit't d(> (juelques ex-voto''.
Nous avons mentionné '^ une colonne à chapiteau ionique, portant une grenade : image qui se voit sur un certain nombre de stèles carthaginoises, au-dessous de l'inscription'*. Comme le palmier, elle est isolée, ou bien tlanquée de deux caducées,