‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 419 sur 553 · Vercoutre, G. r. Acad. Inscr., 1911, p · texte numérisé non relu

Vercoutre, G. r. Acad. Inscr., 1911, p

7. Sur une mosaïque trouvée dans une maison de Délos, une image prophylactique ressemble au symbole de Tanit: Bulard, Monuments Piot, XIV, p. 193 et fig. 68. Je ne sais si elle lui est apparentée.

8. Si nous le croyons, ce n'est pas pour la raison qu'indique M. Dieulafoy (C. r. Acad. Inscr., 1911, p. 213-4). Selon ce savant, « le choix du triangle équilatéral tint uniquement à l'importance que les adorateurs de Tanit attachaient à une ligure qu'ils considéraient comme parfaite et participant, en cela, aux qualités d'un dieu ». Contentons-nous de faire observer que, le plus souvent, le signe de Tanit n'a pas la forme d'un triangle équilatéral.

9. Par exemple, sur une stèle du Kheneg (région de Gonslantine), il est placé,

— comme le buste de Saturne sur d'autres stèles africaines do l'époque romaine,

— au milieu d'un fronton, que llanijucnt les images du soleil et de la lune : Vars, Rec. de Constanline, XXXII, 1898, p. 359.

12. Stèles de Garthage : C. I. S., 2122, pi. .\L1II du l. II; ibid., pi. LXll, à gauche du n° 3029.

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