‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 462 sur 553 · Conf. p. 20i · texte numérisé non relu

Conf. p. 20i

2. Il arrive que plusieurs de ces motifs soient superposés. ■i. Voir p. 204.

4. Ce pourrait cependant être une offrande. ."). Conf. p. 300, n. 4.

fi. Voir supra, p. 354, n. 5. Autres images de dévots sur des stèles : C. r. Acad. Inscr., 1910, (Ig. aux p. 28, 29, 32. Voir encore p. 414, n. 5.

7. C. I. S., 98.".. pi. ,\m du t. II; 1301, pi. .\XI: 1350, pi. XXUl; 1410, pi. XXIV; 20(1!), pi. LV {—M. iMvig., I, p. 13, pi. I, llg. 0 [numérotée 4]). Il est difficile d'udmcltre que ce soit un dieu: conf. des figurines en terre cuite : Carton, Le sanctuaire dr Tanit, p. 123 et 148.

8. C. l. S., 183, pi. XLV du t. I (voir .supra, p. 2.")0). Figure a quatre ailes, mutilée, au ii" 2015, pi. LV du t. Il (—M. Lavig., I, p. 28, pi. IV, lig. 8). Une ligure indislincte au n° 1898. pi. XXXVI.

9. .\»se/ souvent, deux houlons de lotus se détachent du caducée, du signe de Tanit. de la main, du palmier : conf. p. 304, n. 4.

10. Voir |). 350. Les oiseaux et les poissons se trouvent suit au tiaut, soit au bas des stèles.

une allusion au métier exercé par le dédicant : charrue, gouvernail, vaisseau, etc. ^

Ces ex-voto ne remontent pas à une haute antiquité ^ On peut approximativement les répartir entre les deux derniers siècles de la Carthage punique ^ en se fondant sur les motifs architecturaux, pour la plupart de style grec, sur les formes des vases, également grecques, enfin sur l'aspect d^s lettres qui composent les inscriptions*.

Des stèles, apparentées à celles de Carthage par les images qu'elles portent et le mode d'exécution, — gravure, ou relief qui se détache légèrement sur un fond aplani, — ont été trouvées en divers lieux de l'Afrique septentrionale. Elles se distinguent des ex-voto qui peuvent être qualifiés de romains : ces derniers sont généralement plus grands ; les sujets y sont sculptés en un relief assez fort; des figures humaines y accompagnent ou y remplacent les anciens symboles ; enfin les dédicaces latines y sont fréquentes. Mais il est difficile de fixer avec précision la date de ces stèles qui ressemblent aux ex-voto carthaginois et dont un certain nombre sont pourvues d'inscriptions en langue phénicienne.

Celles de Constantine doivent appartenir presque toutes à la seconde moitié du ii" siècle et à la première moitié du i" siècle avant notre ère, à en juger par l'écriture, mélange des alphabets punique et néopunique. D'autres, où l'écriture est néopunique, 011 l'on rencontrée des noms d'origine latine, sont plus récentes encore. Nous n'avons pas à les étudier ici

1. Un personnage auprès du signe de Tanit; il y en avait peut-tHre un autre de l'autre cOté de la pierre, qui est cassée : C. /. S., 1930, pi. X.XXVil du t. II. Pour la scène du « banquet funèbre » sur deux stèles, dépourvues d'inscription dans leur état actuel, voir infra, p. 407, u. 5.

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