‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 469 sur 553 · Mayr, Sitznnfisber., l. c. p · texte numérisé non relu

Mayr, Sitznnfisber., l. c. p

~). fisell. Fouilles de Gouraya, p. 42 : à (lanc de coteau; l'entrée est précédée d'un couloir en pente, a ciel ouvert. .Môme disposition dans ([uchines tombes de Djidjeli : ibid.. p. 47, n. 0. A Djidjeli et à Pbilippeville, caveaux dans lesquels (iti entrait dire^lement par unt; baie verticale : ibid.\ Delamare. Expier, scientif. 'Il- l'Algérie, Archéol., pi. 32, dp. 10 (et Texte explicatif de cet ouvrage par Gsell, p. 33). Parmi ces lombes, les unes ne sont probablement pas antérieures au II' >iicle avant J.-C. ; la date des autre» ne peut pas être déterminée.

0. On rencontre souvent dans l'Africiuc; du Nord de» sépultures antiques (dites haouanet), consistant en de petite» cellules, creusées dans le roc et pourvues d'une entrée verticale (voir, entre autres, Gsell, Les monuments antiques de

des exceptions. Presque partout, la tombe phénicienne descend dans les profondeurs du sol : moyen le plus propre à la garantir contre les risques de destruction, surtout contre les tremblements de terre, si fréquents autour de la Méditerranée, à isoler les morts, à les préserver de toute violation.

Ces sépultures ne sont pas partout taillées dans le roc, comme le sont celles que l'on connaît en Phénicie'. A Carthage, elles s'enfoncent dans des terrains très divers : sable aux vieux cimetière de Dermèche et de Douimès, grès sur le plateau de Bordj Djedid, argile grasse sur la hauteur de l'Odéon, etc.

L'orifice, établi sur un plan horizontal, est quadrangulaire et mesure d'ordinaire 2 mètres — 2 m. 20 de long, sur 0 m. 70 — 0 m. 80 de large. La forme la plus simple, la plus usitée au vii^ siècle avant J.-C, est la fosse, profonde de plusieurs mètres ". Tantôt le mort est enseveli sous la terre que l'on a rejetée dans le trou. Tantôt une, deux,^ trois dalles, en calcaire coquillier, ont été étendues au-dessus de lui : couvercle partiel ou complet, qui préserve soit la tête, soit la tête et la poitrine, soit le corps entier. Plus tard, peut-être depuis la fin du vu" siècle, le bas de la fosse est souvent tapissé de grandes dalles, qui constituent une auge, fermée par un couvercle. Quelquefois l'auge est monolithe, mais le couvercle est toujours en plusieurs dalles*.

l'Algérie, I, p. 36-40). Ce sont des monuments indigènes, quelquefois associes à des dolmens. Il n'est pas prouvé que ce type de tombe soit d'origine phénicienne.

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