Conf. t. Il, p
."). La (|ueue seule est une nouveauté; le reste du vase est copié sur des jarres anciennes.
G. lis apparaissent dès le v* siècle : Gauckler, p. 49 «, tombe 145), 50 (t. 145 bis), 88 (t. 207).
fioles se rencontrent à profusion aux iii'-ii' siècles. De nombreux autres vases garnissent les tombes : amphores, dont le col et l'épaule sont reliés par deux anses verticales; aiguières à bords ronds, de différents galbes; pots, bols, gobelets, plats, écuelles, etc. Dans les ateliers de Dermèche, on a recueilli, outre des poteries identiques à celles des sépultures les plus récentes, des cornets coniques traversant un disque, sur lequel se dressent des godets : dans le cornet devait être enfoncée une torche, dans les godets brûlaient peut-être des lumignons *.
La technique, bonne à l'époque ancienne, devient déplus en plus médiocre : l'argile est grossière, mêlée de beaucoup d'impuretés, assez mal tournée, souvent trop peu cuite ; les contours s'amollissent.
En général, ces pièces ne sont pas décorées. Pour celles qui le sont, l'ornementation reste très indigente : des cercles et des zones étroites, en noir ou en brun, à l'épaule et à la panse ; des filets sur les anses et les bords. Parfois, des palmettes ou des rameaux rudimentaires, une rangée ou des groupes de pétales, un ruban ondulé. Deux yeux sont figurés sur la panse de quelques outres et vases-biberons, sur le bec de quelques aiguières ^ De rares poteries de basse époque, découvertes hors de Carthage, offrent des rosaces, des palmettes estampées, soit directement, soit sur des pastilles rapportées'.
C'est dans la céramique grecque qu'il faut chercher les modèles de presque toutes les formes nouvelles. Certains objets sont de simples contrefaçons, qui se trahissent par une technique défectueuse : des lampes, reproduisant celles que l'on qualifie d'attiques* et de rhodiennes"; des plats, des tasses qui
1. Gauckler, pi. CCXVII, GCXXllI.M. Alaoui, Suppl.. p. 307, u° 024, pl.ClI. Il{f.2.