‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 4)Chapitre 162 sur 407 · T. Il, p · texte numérisé non relu

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4. Tite-Live, XXIV, 48, 13 (conf. Appien, Lib., 10). — Le nom e:*t écrit '^^'Jj et GYY (en lettres libyques) sur une inscription bilingue de Dougga : Lid/barsUi, SlUanysherichte dcr prcussischen Akadcinie, 1913, p. 297 (conf. p. 299); Dussaud, Bull, archéol. du Comité, 1914, p. 39. Tata (au génitif), sur des inscriptions de Délos (Mscr. graecae, XI, Il 15, lllG; Bull, de corresp. hellénique, XXXUI. 1909, p. 484. Gala, ae, dans les manuscrits de Tite-Live, XXIV, 48, 13; 49, 1 et 3. XXVII, 5, 11; 19, 9; XXIX, 29, 0; 30, 7; 31, 2 et 5; XL, 17; conf. Silius Ilalicus, XV, 404. — iNous ignorons (juand Gaia commença à régner. Sur l'inscription bilingue de Dougga, son père, Zalalsan, est qualilié, non de roi, comme lui, mais de suféte. Celait peut-être une autre branche de la famille royale (jui régnait avant Gaia, la brandie à la<iuelie apparleuait Mazœtulle (Tile-Live, XXIX, 29, 8, €t infra, p. 190. On ne saurait affirmer que Naravas, le chef numide qui combattit sous les ordre^ d'.Vmilcar Harca (voir p. 113 et suiv.), ait été roi des Massyles; l'inscription de Dougga allcsle ([u'il n'était pas, comme on l'a cru. père de Gaia.

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père du célèbre Masinissa *. Il fut l'allié des Carthaginois dans les dernières années de sa vie (approximativement entre 213 et 208) -. Mais, auparavant, il les avait combattus et leur avait enlevé un territoire dont nous ignorons l'emplacement '. En 219-218, les Masœs34es fournirent quelques troupes à Ilannibal \ Cependant, selon Tite-Live et Appien, une guerre aurait éclaté, peu d'années après, entre Carthage et Sy[)hax % souverain de ces Numides ^

1. ÎCjD?2 etMSNSN (en lettres libyques), sur l'inscription bilingue de Dougga : Lidzbnrski etDussaud, II. ce. Même orthographe puai(iue sur une inscription de Cherchel : Lidzbarski, l. c, p. 298-9; sur une monnaie : Bnbelon, Bull, archéol. du Comité, 1891, p. 253; Doublet et Gauckler, Musée de Constantine, flg. à la p. 24. Le nom devait se prononcer en Afrique Masinisane. Mao-awà^raç, sur des inscriptions grecques : Inscr. graecae, II, 9G8, 1. 44; XI, 1115, 1116; 'Bull, de corresp, hellénique, VI, 1882, p. 10-15, 1. 43, 67, 101, 103, 104, 106; ibid., XXXIII, 1909, p. 484. Leçons diverses dans les manuscrits grecs : MaaTavàaay];, Maa-aavâo-r,;, etc. Masinissa, sur une inscription latine de l'époque d'Auguste : G. /. L., II, 3417; mcMue orthographe dans les meilleurs manuscrits de Tite-Live; idem dans Ovide, Fastes, VI, 760 (le premier a bref); dans Silius Italiens, XVI, 117, 158, et XVII, 413 (môme observation). Il faut donc préférer celte orthographe à Massinissa, que l'on trouve dans des textes latins et dans l'inscription C. I. L., I, n° 200, 1. 81 (p. 84), qui date de la fin du n" siècle avant J.-G.

2. Voir ci-après. En 219-8, Ilannibal disposait de cavaliers massyles (Polybe, III, 33, 15, d'après Hannibal lui-même; conf. t. II, p. 362), ce qui peut faire admettre que le roi des Massyles était alors en paix avec les Carthaginois. Il devait l'être aussi au temps où son fils Masinissa, né vers 238, fut élevé à Carthage, si cette indication, donnée par Appien (voir ibid., p. 283, n. 3), est exacte.

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