‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 4)Chapitre 221 sur 407 · Tite-Live, XXX · texte numérisé non relu

Tite-Live, XXX

5. Polybe, XV, 5, 3. Tite-Live, XXX, 29, 1. Appien, Lib., 33.

6. Voir Mommsen, Gesammelte Schriften, IV, p. 40; Lehpnann, Jahrb. f. Phil.^ XXI Siippl., p. 544; Delbriick, Gesch. der Kriejskunst, I, 2''édit., p. 39i; Kahrstedt, p. 557.

SCIPIOX ET HANNIBAL.

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pagne. Aux Romains, qui crevaient que la trêve était le prélude de la paix, on pouvait donner de bonnes raisons de cette décision : l'envoi de l'armée d'Hannibal dans le Bvzacium, à cinquante lieues de leur camp, attestait qu'on n'avait pas de mauvaises intentions contre eux et se justifiait par la difficulté de maintenir la discipline dans la grande ville de Carthage.

Les troupes qui combattaient sous Magon au Nord du golfe de Gênes revinrent aussi en Afrique^ et rejoignirent celles d'Hannibal. Nous avons dit que leur général mourut probablement pendant la traversée-. Il va sans dire qu'IIannibal reçut le commandement suprême des forces puniques : Hannon s'effaça devant son ancien chef ^ s'il est vrai qu'il eut remplacé le fils de Giscon à la tête des débris de l'armée battue aux Grandes Plaines.

Les ambassadeurs carthaginois, accompagnés d'un lieutenant de Scipion, Q. Fulvius Gillo, avaient débarqué à Pouzzoles et s'étaient rendus à Rome*. On ignore quels motifs retardèrent la conclusion de la paix, les indications données à ce sujet par les auteurs ne méritant pas confiance °. Enfin, peut-être après

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