‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 4)Chapitre 257 sur 407 · TiU'-Live, XXXI, II · texte numérisé non relu

TiU'-Live, XXXI, II

6. XXXI, 19, 5-6. On voit, par un pa-ssa^^o nnilile de Dion Cassius (fragm. 57, ^, édil. McIIut), que cet aulcur nienlionnail Vermina en l'année 200.

7. L. iMùUer, i\uinismalique de Canciennc Afrique, III, p. 88; Supplément,

On a supposé * qu'elles furent frappées avant la chute de Sypliax, qui se serait associé son fils, fort jeune encore. Cette hypothèse n'est pas inadmissible, mais elle ne nous paraît pas nécessaire. Quoi qu'en dise Polybe \ il est douteux que Masinissa ait pu, dans les quelques mois qui s'écoulèrent entre la prise de Syphax et la bataille de Zama, se rendre maître de tout le royaume des Masœsyles '. Peut-être Vermina, échappé au désastre de son père, en conserva- 1 il une partie : l'Algérie occidentale *. Il faudrait rejeter les assertions de Zonaras; d'ailleurs, on ne comprend pas pourquoi les Romains auraient traité Vermina d'une m-^nière très favorable et lui auraient permis d'aller régner en Numidie, alors qu'ils autorisaient, aidaient même Masinissa à conquérir les États de Syphax ^ Le récit inexact que nous trouvons dans l'abréviateur de Dion s'expliquerait par la capture d'un fils de Syphax : un auteur, ayant cru à tort qu'il s'agissait de Vermina et sachant que ce dernier avait été plus tard roi des Masœsyles, aurait inventé la fable de son renvoi par les Romains ^ D'autre part, si vraiment Vermina succéda à son

p. 69. Head, Historia numorum, 2'édit., flg. 398, à la p. 887. M. Babelon (Mélangea niimisnialiques, I, 1892, p. 129-131 = Revue numismatique, 1889, p. 403-6) a montré que ces monnaies appartiennent bien à Vermina, fils de Syphax.

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