Voir p. lui
:(. Grottes d'Oran : Pallary, Assoc. française, Caen, [894, II. p. 741. Douuiergue et Poirier [Bull. d'Oran, IS'.ii. p. Mil indiquent de nombreux restes de chevaiw dans l.-i grotte de Saïda; ne ser«ient-ce pas des zèbres?
4. II.-hIj Miiiiiiiin iSuil oranais) : Pomel, Singe et homme, pi. I. flg. 8.
•'i. Observer cependant qu'au même lieu, nu voit uni' ■ ceinture analogue autour du corps d'un animal qui parait être uoe antilope . Pomel, l. c, pi. [, flg. 2.
(i. Oued linilj (Sud oranais) : Pomel, /. <-., p. 19, pi. I. Hg. 4.
7. Duveyrier, fiull. </.■ la Société de géographie, 1870, II, p. \T, ri planche, n" 51.
chevaux représentés sur des mosaïques africaines, on observe des zébrures, qui se voient encore aujourd'hui chez des barbes1. Il ne semble pas impossible que cette race se soit constituée par des croisements de zèbres africains et de chevaux domestiques importés2.
Nous avons dit qu'un type très voisin de celui des barbes se trouve dans le Nord-Est de l'Afrique. Des monuments égyptiens nous apprennent qu'il existait dans la vallée du Nil depuis le Nouvel Empire, vers le xvie siècle3; auparavant, le cheval paraît avoir été inconnu en Egypte4. D'où l'on peut conclure soit que la race africaine s'est formée à une époque antérieure dans le Nord-Ouest du continent et que, de là, elle s'est répandue vers l'Est5, soit, au contraire, qu'elle s'est constituée dans le Nord- Est de l'Afrique, vers le début du Nouvel Empire, ou un peu plus tôt, et qu'elle s'est ensuite propagée en Berbérie. Mais rien n'oblige à croire que, dans ce dernier pays, le cheval ait été domestiqué avant le temps où les Égyptiens s'en servirent. Nous n'avons non plus aucune raison d'admettre que la Berbérie ait
iutres chevaux sur des gravures, peut-être préhistoriques, de la même région : ibid., p. 130, 137: planche, n°' 17 et 36. — A Telliz Zarhène. dans le Sahara. Iiarlli ({. ■.. p. 216) a cru reconnaître un cheval parmi des bœufs. Mais ce cheval est-il une gravure préhistorique?
1. Ridgeway, (lie Origin and influence nf the thoroughbred horse (Cambridge, 1905), p. 437, 470 iconl. S. Reinacb, dans l'Anthropologie, XIV. 1903, p. 202-3); Bernard, (. c, p. 22. Des zébrures analogues se constatent, mais [>Ih> rarement, dans d'autres races de chevaux, soil par suite de croisements avec des africains, soit parce que ces races onl eu elles-mêmes des équidés zébrés parmi leurs très lointains a très : conf. Boule, dans l'Anthropologie, XVII, 1906, p. 132. Mais il est
fort douteux que des équidés véritablement zébrés aient encore vécu en Europe à l'époque quaternaire (Boule, les Chevaux fossiles, etc., p. 21). — Les ânes d'Afrique offrent les mêmes indices d'une parenté ave, le zèbre : ils onl souvent, eux aussi, des raies transversales aux jambes.
2. Voir aussi l'observation faite a la note 4 de la page 229. On a contesté, il esi vrai, que les produits du cheval el du zèbre puissent être féconds. La question parai! devoir être trancl dans le sens de l'affirmative : voir Brehm, Vie
des animaux, Mammifères, II. p. 132 de la traduction française.
:t. Sanson, '. <.. p. 54 (« cheval dongolâwi »). Piètrement, les Chevaux, p. 458-7.
4. Selon l'opini iommune (Maspero, Histoire ancienne des peuples de l'Orient
classique, il, p. 51), il aurait été introduit parles Uyksôs: cequi n'esl pas prouvé.