Kace dite i!'- Grimaldi
2. Grotte des Troglodytes à Oran, grotte du lli" Salado : voir Pallary, Instructions pour les recherches préhistoriques, p. 79, n. 2.
'■'>. Faidherbe, Bull, de V Icadémie d'Hippoae, IV. 1807, p. 58, 60 (un nègre). Pruner-
Bey, apu I B 'guignât, Histoire des monuments mégalithiques de Roknia, p. 17-40 el
pi. VIII (un nègre, deux mulâtres). Selon M. Berlholon, le caractère nègre de ces têtes esl contestable : Assoc. française, T s, 1800, I. p. 210.
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■ t. Voir plus haut, p. I l.'i. ii. (i.
li. \n ili'lnii du v siècle avanl J.-C, il \ avail en Sicile, dans une ar sar-
liiaginoise, '1rs soldats auxiliaires qui élaieol très noirs, • nig'crrimi ■•. ilil Fronlin (Stratibj., I. Il, 18). Mais imiis ne savons pas d'où ils tenaient.
d'observer que, dans la Khoumirie, véritable pays du chêne liège, M. Bertholon' a constaté l'existence d'un très grand nombre d'individus chez lesquels il a retrouvé le type du Djerid : ils formeraient environ le tiers de la population de cette région montagneuse.
Il y a donc quelques indices de l'existence d'Ethiopiens indigènes dans le Tell à l'époque préhistorique, aux temps antiques, peut-être même jusqu'à nos jours. Faut-il voir en eux les plus anciens habitants de l'Afrique du Nord? Ils auraient été refoulés par les ancêtres des Berbères et ne se seraient maintenus que dans des montagnes d'accès difficile et à la lisière méridionale de la contrée dont ils auraient été auparavant les seuls maîtres2? Nous pouvons le supposer, mais, à vrai dire, nous n'en savons rien.
Nous ignorons également les origines îles Berbères bruns3. Toutefois, il est permis d'affirmer qu'ils sont apparentés à une grande partie des habitants des îles méditerranéennes et de